LE BLOG DE FANFG

23 mai 2019

ANDY WARHOL

MERCI A VIDEOMAX - Une centaine d'œuvres de l'artiste américain Andy Warhol pop avec de la musique de fond de Tchaïkovski Ouverture 1812 .

Il a été difficile de compiler , puisque les œuvres de Warhol ressemblent , et il répéta les mêmes thèmes , si vous avez des œuvres qui sont les mêmes avec une certaine variation . Il est possible qu'une ou deux œuvres ne sont pas vraiment la leur , car il est également très facile à falsifier. images polaroid , des expériences avec les ordinateurs (PC ) et des couvertures d'album , il a conçu , comme les Rolling Stones et The Velvet Underground sont inclus.

(100 paintings of Andy Warhol) (100 œuvres d'Andy Warhol) (100 opere d'arte di Andy Warhol) (100 Kunstwerke von Andy Warhol)

andy_warhol_citation5 ANDY_LIVRE

Andy Warhol né Andrew Warhola le 6 août 1928 à PittsburghPennsylvanieÉtats-Unis, et mort le 22 février 1987 à New York, fut un artiste américain, l'un des principaux représentants du pop art.

Warhol est connu dans le monde entier par son travail de peintre, de producteur musical, d'auteur, par ses films d'avant-garde, et par ses liens avec les intellectuels, les célébrités d'Hollywood ou les riches aristocrates. Bien que le travail de Warhol reste controversé, il a été le sujet de multiples expositions, de livres, et de films depuis sa mort. Andy Warhol est généralement reconnu comme l'un des plus grands artistes du XXe siècle. (TOUTE LA SUITE SUR WIKIPEDIA)

andy_warhol_CINE ANDY CINEASTE

                          Se_rigraphie_Andy_Warhol SERIGRAPHIE PLEXIGLASS

 

 

 

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21 mai 2019

FERNANDO BOTERO

MERCI A MAXIMO VEGA 

         botero

Fernando Botero, né le 19 avril 1932 à Medellín, est un peintre et sculpteur colombien.

Il est réputé pour ses personnages aux formes rondes et voluptueuses inspirés de l'art précolombien.

S'étant lui-même surnommé ironiquement « le plus colombien des artistes colombiens », il est l'un des rares peintres à connaître le succès de son vivant. Sa carrière commence réellement en 1958, lorsqu'il gagne le premier prix du Salon des artistes colombiens (espagnol : Salón de Artistas Colombianos). Sa Nature morte à la mandoline, datant de 1957, constitue la première manifestation de son œuvre inspirée de l'art précolombien et populaire.

Botero, à l'instar d'autres artistes latino-américains de renommée, comme Diego RiveraJosé Clemente Orozco ou David Alfaro Siqueiros, fut influencé par l'art européen. Alors que ces derniers s'inspiraient des révolutions picturales de l'époque, tel le cubisme, le peintre et sculpteur colombien profita de son séjour à Paris pour visiter les musées et s'inspirer des classiques de la Renaissance, jusqu'à Ingres. L'emploi de couleurs vives et franches est également omniprésent dans les peintures de Botero.

Fernando Botero a dû attendre la création de Nature morte à la mandoline pour obtenir un véritable succès. Cette toile représente un moment charnière parce qu’elle fixe son style qui est surtout marqué par la rondeur de ses personnages. Ainsi, Botero explique en ces mots la naissance de sa touche artistique personnelle :

« J'avais toujours cherché à rendre le monumental dans mon œuvre. Un jour, après avoir énormément travaillé, j'ai pris un crayon au hasard et j'ai dessiné une mandoline aux formes très amples comme je le faisais toujours. Mais au moment de dessiner le trou au milieu de l'instrument, je l'ai fait beaucoup plus petit et, soudain la mandoline a pris des proportions d'une monumentalité extraordinaire […]. »

Généralement, dans l'œuvre de Botero, ses personnages n'expriment pas de sentiments ni d'états d'âmes, l'artiste gardant ainsi une attitude empreinte d'une impartialité détachée, même lorsqu'il fait le portrait de cardinaux ou de gens puissants. Mario Vargas Llosa parle même, à propos des peintures de Botero, d'un « manque de dramatisme » et d'une « imperturbabilité préromantique ». Dans la plupart des hommes et des femmes réalisés par Botero, et ce malgré leur poids, une impression de légèreté, de souplesse et de grâce en ressort!

 Enfin, à la question « pourquoi ses personnages sont gros », Botero répond :

« Gros, mes personnages ? Non, ils ont du volume, c'est magique, c'est sensuel. Et c'est ça qui me passionne : retrouver le volume que la peinture contemporaine a complètement oublié […]. »

Sculpture

Entre 1963 et 1964, Fernando Botero s'essaie à la sculpture. En raison de contraintes financières l'empêchant de travailler avec du bronze, il fait ses sculptures avec de la résine acrylique et de la sciure de bois. Il réalise notamment, en 1964, Small Head (Bishop), une sculpture peinte avec beaucoup de réalisme. Cependant, la matière étant trop poreuse, ne tenant pas dans le temps et sa consistance terreuse ne conviennent pas à Botero qui décide d'abandonner.

En 1973, après un long séjour à New York, Botero décide de s’établir à Paris où il s’initie de nouveau à la sculpture avec le bronze comme matériau. Pour Botero, cette forme d'art est le prolongement naturel de son univers pictural. En effet, ses personnages prennent leur pleine mesure grâce à l'espace en trois dimensions, leurs formes voluptueuses deviennent palpables et offrent ce que l’artiste appelle une « alternative poétique à la réalité ». Les œuvres sculpturales de Fernando Botero trouvent notamment leurs sources dans l'art de l'Égypte antique ou dans les premières cultures américaines. On peut aussi penser qu'elles se basent sur certains cultes, les femmes nues étant un exemple de fertilité pour des idoles préhistoriques ou les sphinx étant les gardiens des temples du monde antique!!.

Sa passion pour la sculpture est tellement importante pour l'artiste qu'il y consacre les années 1976 et 1977, période durant laquelle il crée vingt-cinq œuvres. Plusieurs sculptures de Botero ont été exposées en Europe, la première exposition de treize œuvres sculpturales se déroulant en 1977 au Grand Palais de Paris.

En 1983, Fernando Botero installe un atelier à Pietrasanta en Italie, village connu pour l'abondance de marbre blanc où s’approvisionnait Michel-Ange, ainsi que pour la qualité de ses fonderies. Il y travaille le bronze et le marbre. Ses sculptures qui peuvent être de très grande taille ont par exemple été exposées à Florence en 1991, sur l'avenue des Champs-Élysées à Paris en 1992 ou encore sur Park Avenue à New York en 1993. Certaines de ses sculptures sont également installées dans des espaces publics de LisbonneMadridMunichSingapour ou encore Tokyo. En 2007, sept statues en bronze, évaluées au total à 3,5 millions d'euros et placées dans une des fonderies de Pietrasanta, sont volées.

Dessins et aquarelles

Dans le travail de Fernando Botero, le dessin a toujours compté autant que la peinture ou la sculpture, même si cela reste un aspect de son art bien plus méconnu. Dans ses dessins, Botero, qui a créé plusieurs personnages qu'il utilise régulièrement (comme l'homme à la fine moustache présent dans plusieurs de ses peintures, dessins et sculptures), privilégie les couleurs telles que le noir et le blanc mais également des couleurs plus vives comme l'ocre, le jaune, le rose ou le vert.

Les dessins de Botero sont multiples. Dans un premier temps, on trouve les dessins préparatoires qui sont généralement de simples croquis esquissés au crayon sur des bouts de papier pour une éventuelle future peinture ou sculpture. Par ailleurs, les autres dessins sont réalisés comme des œuvres à part entière. En effet, ils reproduisent rarement une peinture exécutée à l'huile, l'inverse, à savoir la reproduction d'un dessin sur un tableau, étant également rare. Outre l'utilisation du crayon, certains dessins sont également exécutés au fusain sur toile (La Famille, en 1990) ou à la sanguine (Le Lit, en 1974, Trois musiciens, en 1990).

Principales expositions

Dans le quartier La Candelaria, à Bogota, se trouve le musée Botero, d'accès gratuit pour tous. Ce musée expose des œuvres provenant de la collection personnelle de Botero qui en a fait don à la Colombie. On y retrouve 123 créations de Botero lui-même et 85 œuvres d'autres artistes comme Max BeckmannPierre BonnardMarc ChagallSalvador DalíJoan MiróPablo Picasso ou Auguste Renoir, parmi les plus célèbres!

En 2006, Fernando Botero a exposé une série de 87 dessins et peintures qu’il a réalisés sur les tortures infligées par les militaires américains aux prisonniers de la prison d'Abou Ghraib dans une galerie new-yorkaise, à partir de photographies prises par les soldats américains et de leurs témoignages. Depuis, cette exposition a voyagé, notamment à l'American University Museum de Washington DC, à l'université de Berkeley en 2007 et au centre des arts de Monterrey, au Mexique, en 2008.

Œuvre littéraire

Contrairement à son travail artistique prolifique, Botero n'écrit que six histoires qui sont le reflet de son univers artistique. Selon sa fille Lina, ces textes sont rédigés en 1980 par Botero alors qu'il est contraint au repos à cause d'une grippe. Ne pouvant rester inactif, il décide alors d'écrire et d'illustrer des histoires courtes. Elles sont publiées pendant un temps le dimanche dans le journal colombien El Tiempo mais le peintre ne souhaite pas continuer sa carrière littéraire qui n'aura duré qu'un mois. Ces textes, qui révèlent « la magie et la poésie contenue dans la peinture », sont imprimés dans le catalogue de l'exposition « Fernando Botero. Celebración » qui a eu lieu de mars à juin 2012, dans le palais des beaux-arts de Mexico, à l'exception d'un dont l'illustration était irrécupérable!

Son épouse actuelle, Sophía Vári, est également peintre et sculpteur de statues monumentales. Le couple Botero vit et travaille aujourd'hui à Paris en France, mais aussi à New York, aux États-Unis et à Pietrasanta, près de Lucques, en Toscane(Italie). (TOUTE LA SUITE SUR WIKIPEDIA)

Fernando_botero_angulo_la_collectionneuse LA COLLECTIONNEUSE

Fernando_Botero__Caballo_con_bridas__2009_ fernando_botero_sculpture_on_plaza

 

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19 mai 2019

COLETTE CALASCIONE

MERCI A DistantMirrors - MUSIQUE : Valse sentimentale, Op.51, No.6 - Artiste : Josef Sakonov, London Festival Orchestra

FB : https://www.facebook.com/Colette-Calascione-

Colette Calascione est née à San Francisco en 1971 et a obtenu son baccalauréat en beaux-arts du San Francisco Art Institute. Elle réside en Californie.

           colette

Inspirée par des livres et des images d'époques antérieures, en particulier de l'époque victorienne, Calascione invente un monde qui lui est propre. Les images de femmes et d'enfants sur des photographies anciennes sont transformées dans les mains de l'artiste.Elle ne copie jamais littéralement une photo ou son arrière-plan. Quand elle voit une figure qu’elle aime, sa vision se forme autour de celle-ci. Les personnages vêtus de photographies sont parfois déshabillés par Calascione dans ses peintures et placés dans une mise en scène qu'elle crée. Il est rare que l’environnement entourant la figure vienne directement d’un livre ou d’une photo, en guise de «citation».

Abordant la question de l'identité de genre et en particulier celle de «l'identité féminine», l'imagination de Calascione la conduit à des envolées de fantaisie et de fantaisie dans ses peintures. Elle peint des femmes sous toutes leurs formes, la plupart du temps nues, assises sur des divans montés en satin, regardant le spectateur de façon provocante, allongées sur un lit entouré de matière de rêve et de fantaisie, chats ronronnants, poissons de conte de fées, soldats en jouets

A la manière de tableaux de maîtres anciens dans de nombreuses couches d’huile, l’artiste nous séduit par ses images et son imagination.

Colette_Calascione_

 

 

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17 mai 2019

MUSEE DE LA ROMANITE A NÎMES

ENFIN, JE SUIS ALLEE LE VISITER!!!!!!!   UN REGAL!!!!!!!!

               mus_e_pompei

MERCI A SCRIBE ACCROUPI -Visitez le nouveau - et magnifique - Musée de la Romanité de Nîmes avec Manuelle Lambert, conservatrice du Patrimoine. Découvrez également les monuments antiques de la ville avec Daniel Jean Valade, adjoint au Maire délégué à la culture. Nîmes est candidate au Patrimoine mondial de l'UNESCO

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                 mus_e_romanit__4  

 

 

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15 mai 2019

EDVARD MUNCH

MERCI A INESVIGO - MUSIQUE : Piano Quintet 'The Trout' in A, D.667: I. Allegro vivace - Artiste :Caspar da Salo Quartet

    MUNCH

Edvard Munch, prononcé [muŋk], né le 12 décembre 1863 à Ådalsbruk(Løten en Norvège) et mort le 23 janvier 1944 (à 80 ans) à Oslo, fut un peintre et graveur expressionniste norvégien.

Edvard Munch peut, a posteriori, être considéré après l'exposition berlinoise de 1892, comme le pionnier de l'expressionnisme dans la peinture moderne. Il est très tôt réputé pour son appartenance à une nouvelle époque artistique en Allemagne et en Europe centrale. Son œuvre et son importance sont aujourd'hui reconnues en Europe et dans le monde.

Les œuvres de Munch les plus connues sont celles conçues au début des années 1890, notamment "Le Cri."

Son œuvre ne connaît véritablement le succès dans les pays nordiques qu'à partir de 1909, grâce à la grande exposition rétrospective organisée par son ami Jappe Nilssen et par Jens Thiis, directeur de la galerie nationale d'Oslo. Le peintre absent est momentanément convalescent dans une clinique privée de Copenhague, après y être entré en état de dépression nerveuse, victime de troubles graves du comportement, physiques et nerveux, en 1908.

Ses techniques de prédilection sont essentiellement la peinture et la tempera sur carton. Il est aussi un pionnier de l'art accessible à tous, un art dévoilé, montré et non caché, dans les rues et les espaces publics, dans les divers lieux de nature.

Edvard Munch a toujours été captivé par les paysages de rivage du fjord d'Oslo, qu'il a découvert dans sa jeunesse par des chemins de terre, puis jeune artiste depuis la mer grâce à Hans Jaeger, capitaine affréteur de petits navires d'excursion et de cabotage de loisir. Quelques-unes de ses contrées sont devenues des lieux emblématiques de sa vie.

L'artiste, au-delà de ses dessins, peintures, aquarelles, sculptures, laisse plus de treize mille pages manuscrites, partagées entre journaux intimes, correspondances, carnets de création artistique et annotations, notes et croquis commentés parfois sur feuilles volantes.

Les manuscrits sont environnés ou mêlés indissociablement de couleurs, de dessins et d'esquisses. Tout se passe comme si les mots qui n'existent pas ou pas suffisamment dans l'esprit de l'auteur laissent place au dessin, au croquis, à l'art de représenter… de façon à dépasser les limites de la représentation ordinaire. Les phrases sont rares et concises, sans ponctuation mais avec des tirets qui suggèrent des pauses ou omettent des développements marqués d'évidence. Il s'agit d'un « flux de conscience », très similaire au monde de la création de Joyce, de micro-vagues d'émotion, d'expressions poussées par scansion, où l'art du design ou du dessin apparaît autour, sous ou dedans, le texte signifiant.

Cette écriture trop pleine de significations et de figurations esthétiques a été parfois décriée comme celle d'un fou ou, à défaut, comme une folie créatrice en mouvement. Même si Edvard s'exprime souvent à la troisième personne du singulier en parlant de lui, cette écriture lucide et remarquablement illustrée cartographie un état mental en bonne santé. Par contre, la part la plus sombre de l'artiste reste bien dans son travail de destruction parfois systématique de ses tableaux, car parfois, en les exposant aux intempéries ou en les amassant dans des endroits impensables, c'est-à-dire en leur faisant subir l’hestekur, ou « traitement de cheval », l'artiste semble attendre un jugement de Dieu ou de la Nature, alors que leur sauvegarde providentielle ne provient que d'un positionnement chanceux ou d'une protection hasardeuse.

Le Cri (Skrik1893) est probablement son œuvre la plus connue. Comme dans le cas de beaucoup de ses œuvres, il en a peint plusieurs versions (6) possédées par des collectionneurs. Le Cri est une pièce de la série La Frise de la Vie, que Munch a assemblée au tournant du siècle ; il traite d'une manière récurrente des thèmes de la vie, de l'amour, de la peur et de la mort.

La collection la plus importante de ses œuvres se trouve au Munchmuseet (le musée Munch) à Tøyen (en) (quartier résidentiel du centre d'Oslo). Quelques-unes de ses peintures se trouvent à la Nasjonalgalleriet, la galerie nationale d'Oslo. Le bar Dagligstuen de l’Hôtel Continental d'Oslo possède de nombreuses impressions.

Une version du Cri et de La Madone a été volée le 22 août 2004 au musée Munch d'Oslo. Ces deux tableaux, estimés à l'époque à environ 100 millions de dollars, ont été retrouvés par la police norvégienne, le 31 août 2006. Le 2 mai 2012, une des versions du Cri a été vendue à 107 millions de dollars (119,9 millions frais compris) ce qui en fait, à l'époque, l’œuvre d'art la plus chère du monde! (TOUTE LA SUITE DE CE PEINTRE SUR WIKIPEDIA)!!

munch_le_cri Edvard_Munch__

 

 

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13 mai 2019

MAX ERNST -

MERCI A INESVIGO - MUSIQUE : Franz Joseph Haydn-Symphony No.101 In D Major `The Clock` - II. Andante - Artiste : 더릴랙스

UN ARTISTE QUI A BEAUCOUP DEMENAGE DANS SA VIE!!

                     Max_Ernst_4383

Max Ernst, né le 2 avril 1891 à Brühl et mort le 1er avril 1976 à Paris, fut un peintre et sculpteur allemand naturalisé américain en 1948 puis français en 1958, dont l'œuvre se rattache aux mouvements dadaïste et surréaliste.

Max Ernst est le fils du peintre Philipp Ernst (1862-1942) et de Louise Kopp.

En 1909, il commence à étudier la philosophie à l'université de Bonn, mais il abandonne rapidement les cours pour se consacrer à l'art. Il rencontre les membres du groupe Blaue Reiter en 1911 avec qui il expose à Berlin, en 1913. La même année, il fait la connaissance de Guillaume Apollinaire et Robert Delaunay, part pour Paris et s'installe dans le quartier du Montparnasse.

Max Ernst demeure à Cologne et s'intéresse au mouvement Dada. En 1919, il rend visite à Paul Klee à Munich et crée ses premières peintures, impressions à la main et collages ; il expérimente différents supports et matériaux. En 1920, il fonde le collectif Zentrale W/3 avec deux autres « stupides Occidentaux »(« Weststupidien »), Jean Arp et Baargeld. Au mois de février, ils publient une nouvelle revue La Chamade (Dilettantes, unissez-vous!), avec quelques contributeurs français, au rang desquels André BretonPaul Éluard et Louis Aragon. La deuxième exposition dada de Cologne (Dada-Vorfrühling) s'ouvre au mois d'avril 1920 à la brasserie Winter. Il y expose les collages collectifs, rebaptisés plaisamment FaTaGaGa (FAbrication de TAbleaux GArantis GAzométriques), qu'il a réalisés avec Jean Arp.

L'exposition déchaîne l'indignation et est fermée par la police pour trouble à l'ordre public; elle provoque la brouille de Max Ernst avec son père.

Avec son comparse Baargeld, Ernst organise la Première internationale dadaïste à Berlin à la fin du mois de juin 1920. Quelques mois plus tard, en vacances à Tarrenz, dans le Tyrol, il y fait la connaissance de Tristan Tzara, et retrouve Hans Arp, Sophie Taeuber et André Breton.

Deux ans plus tard, en 1922, il retourne à la communauté d'artistes de Montparnasse à Paris où il vit chez le couple Éluard. Avec Paul Éluard, Max Ernst publie un livre Les Malheurs des immortels. Il vivote, soutenu par Éluard et continue de peindre. Il expose au Salon des Indépendants en 1923.

En 1925, Max Ernst pratique le « frottage » : il laisse courir une mine de crayon à papier sur une feuille posée sur une surface quelconque (parquet ou autre texture). Cette technique fait apparaître des figures plus ou moins imaginaires. Elle s'apparente à l'écriture automatique des écrivains surréalistes qu'il côtoyait comme Paul Éluardet André Breton.

L'année suivante, il collabore avec le peintre Joan Miró pour la création de décors pour les spectacles chorégraphiques de Serge de Diaghilev. Avec l'aide de Miró, Max Ernst se lance dans l'élaboration d'une nouvelle technique, le « grattage » du pigment directement sur la toile.

En 1933, Max Ernst part en Italie. C'est là qu'il compose, en trois semaines, 184 collages à partir d'ouvrages français illustrés en noir et blanc de la fin du XIXe siècle. De retour à Paris, il les publie dans un ouvrage en cinq volumes appelé Une semaine de bonté ou les sept éléments capitaux, chacun de couleur différente d'avril à septembre 1934 aux éditions de la galerie Jeanne Bucher.

En 1934, fréquentant Alberto Giacometti, il commence à sculpter. En 1937, il rencontre Leonora Carrington avec qui il part vivre à Saint-Martin-d'Ardèche où il achète une maison qu'il décore de fresques et de bas-reliefs. Il illustre l'ouvrage La dame ovale de Leonora. En 1938, l'héritière américaine Peggy Guggenheim achète un bon nombre d'œuvres de Max Ernst qu'elle expose dans sa nouvelle galerie d'art à Londres. La même année, Max Ernst quitte le groupe des surréalistes, refusant de se plier aux injonctions d'André Breton qui veut le convertir au trotskisme et saboter la poésie d'Éluard.!

Dès le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, en septembre 1939, Max Ernst est arrêté comme « étranger ennemi » et interné dans le camp des Milles près d'Aix-en-Provence en compagnie de Hans Bellmer dont il dessine un portrait durant leur captivité.

Avec l'aide du journaliste américain Varian Fry, fondateur du Comité américain de secours à Marseille en août 1940, il réussit à quitter le pays en compagnie de Peggy Guggenheim. Ils arrivent aux États-Unis en 1941, accueillis par le fils de Ernst, Jimmy, voyagent à travers les États-Unis et se marient l'année suivante, encore là, mariage de courte durée. Max Ernst vit à New York où, à côté des peintres Marcel Duchamp et Marc Chagall et de nombreux intellectuels français, il aide au développement de l'expressionnisme abstrait parmi les peintres américains comme Jackson Pollock.

Ernst utilise d'ailleurs une technique semblable au dripping de Pollock en laissant couler sur une toile de la peinture à partir d'un récipient troué. En 1942, le magazine View, dirigé par le poète Charles Ford, lui consacre un numéro spécial. Ses expositions rencontrent cependant peu de succès.

Son mariage avec Peggy Guggenheim est un échec. En octobre 1946, il épouse Dorothea Tanning à Beverly Hills (Californie). Le couple Ernst-Tanning s'installe à Sedona, (Arizona). Inspiré par la faune et la flore de la région, il crée des sculptures. En 1948, il est naturalisé américain, écrit le traité Beyond Painting, puis part voyager en Europe en 1950. Il expose ses travaux américains à la galerie René Drouin à Paris.

En 1952, il devient satrape du Collège de 'Pataphysique.

À partir de 1953, il s'installe à Paris dans un atelier de l'impasse Ronsin et, l'année suivante, reçoit le grand prix de la biennale de Venise, ce qui lui vaut l'exclusion du mouvement surréaliste.

De 1955 à 1963, il réside à Huismes (Indre-et-Loire) où il réalise des œuvres marquées par la Touraine : Le Jardin de la France (1962), Hommage à Léonard ou La Tourangelle. Il illustre d'eaux-fortes Galapagos d'Antonin Artaud. Il rencontre à cette occasion le graveur Georges Visat qui gravera plusieurs œuvres de Max Ernst. Après avoir découvert de vieux rouleaux de papiers peints, Ernst réalise une série de collages. Il est naturalisé français en 1958. L'année suivante, il reçoit le prix national des arts et des lettres. Des expositions rétrospectives sont organisées à New York, à Chicago, à Londres, à Cologne et à Zurich.

En 1963, il déménage avec Dorothea Tanning dans une petite ville du sud de la France, Seillans (Var), où il continue à travailler. Il crée les décors d'un théâtre et une fontaine dans la ville d'Amboise (Indre-et-Loire). En 1966, il réalise un jeu d'échecs en verre sur un échiquier géant de cinq mètres de côté, qu'il baptise Immortel. Un recueil de tous ses écrits, intitulé Écritures, paraît chez Gallimard en 1970.

Max Ernst devient un ami du grand industriel Jean Riboud. Il offre à l'éditeur Jean-Jacques Pauvert l'illustration du sigle de sa marque : « JJP "

Il collabore avec l'atelier Pierre Chave à Vence pour l'impression de ses lithographies.

En 1975, une rétrospective a lieu au Musée Solomon R. Guggenheim à New York et les galeries nationales du Grand Palaisde Paris publient un catalogue complet de ses œuvres.

Max Ernst meurt à Paris le 1er avril 1976 au no 19 rue de Lille. Ses cendres sont conservées à Paris au cimetière du Père-Lachaise (columbarium, case 2102) (suite sur WIKIPEDIA)

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11 mai 2019

ALEX ALEMANY

MERCI A Luna de Plata - MUSIQUE : Eros  Artiste : Chris Spheeris

Alex Alemany  né le 5 janvier 1943 à Gandia , en Espagne . Peintre appartenant au mouvement du "réalisme magique".

         Alemany

Il a étudié à l'Académie Royale des Beaux-Arts de San Carlos à Valence (aujourd'hui Faculté des Beaux-Arts) sous les enseignements de Genaro Lahuerta, Francisco Lozano et Felipe Garín, entre autres.

Entre 1965 et 1968, il effectue des voyages d’étude dans des villes européennes et aboutit à la National Portrait Gallery de Londres.

Il a commencé sa peinture dans l'Expressionnisme abstrait pour revenir au réalisme et, dans certaines de ses œuvres, à l'hyperréalisme, un style qu'il n'abandonnera pas depuis 1975. Gandia, sa ville natale, l'a honoré en 2009 avec une anthologie de son travail à la Casa de la culture de la marquise de Quirós dans laquelle ont été exposées plus de 60 œuvres, dont 25 portraits de personnalités historiques et contemporaines. 

Le hall d'exposition de la ville de Valence a accueilli une exposition "Vivre à peindre" qui résume l'essentiel de la carrière de son travail avec 76 œuvres dont les styles vont du réalisme à l'abstraction. 

En 2013, il participe au 1er salon d'art contemporain Artevalencia 

En 2014, il est sélectionné comme artiste international invité à la foire Art Revolution Taipei. http://www.arts.org.tw/2014/eng/news.html ) répétant l'expérience de l'édition 2015. Cette même année, il a officialisé le don de deux œuvres illustrées, «Borbones» et «Sa Majesté doña Sofía ', les deux huiles à bord, à intégrer aux fonds artistiques municipaux de la ville de Valence.

ALEMANY  alex_alemany

 

 

 

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09 mai 2019

RENCONTRE AVEC SPEEDY GRAPHITO

MERCI A Tgranovsky - Portrait de l'artiste Speedy Graphito, réalisée par Thomas Granovsky en 2016.

SITE OFFICIEL : http://speedygraphito.free.fr/

Solo Exhibition
Du 9 Mars au 2 Juin 2019
Hôtel Départemental des Arts - 236 bd Maréchal Leclerc 83000 Toulon 

Centre d'Art du Var

affiche_SGRAPHITO

Speedy Graphito, pseudonyme d'Olivier Rizzo, est un peintre français, né en 1961, faisant la jonction entre la figuration libre et à la scène Street art française des années 1980

Artiste précurseur, reconnu comme l'un des pionniers du mouvement Street Art en France.

Après des études artistiques à l'école Estienne à Paris et une très brève carrière de maquettiste-directeur artistique-graphique publicitaire, il intègre le collectif X-Moulinex en 1983 qu'il quitte l'année suivante.

Pour exprimer et faire partager son art, il envahit les rues de Paris de ses graffitis, exécutés au pochoir ou au pinceau, représentant des personnages schématiques et dynamiques (ex : guerriers zoulous stylisés).

L'année 1985 marque un tournant décisif dans sa carrière. Il participe au premier rassemblement du mouvement graffiti et d'art urbain à Bondy (Île-de-France), à l'initiative des VLP, avec Miss TicJef AérosolSP 38Banlieue-BanlieueBlek le ratFutura 2000Nuklé-ArtEpsylon Point… La même année, il remporte un concours d'affiches, organisé par le Ministère de la Culture pour " Le mois au Musée ", avec son œuvre, La ruée vers l'art (un cavalier sur un cheval cabré), ce qui le propulse immédiatement sous les feux des projecteurs.

L'« imagerie Speedy » dont ses petits diablotins rouges (commercialisés sur cartes postales) et son personnage fétiche le fameux LapintureLapinture est partout et tout le monde veut Lapinture.

Speedy Graphito explore tous les supports, et ses œuvres prennent différents aspects. Si la peinture reste son terrain de prédilection, il pratique et aborde d'autres dimensions de l'art comme la sculpture, la photographie, ou encore l'art vidéo et l'art numérique (Welcome to Venus, 2000).

Performeur dans l'âme depuis ses débuts, il peint également de nombreux murs et toiles en direct lors de festivals, de foires, ou lors de ventes aux enchères et d'expositions.

L'artiste se réinvente au fil du temps, en restant à l'écoute de la société et de ce qu'elle dégage. L'omniprésence d'internet, les marques publicitaires ou encore le consumérisme deviennent ses muses. La culture populaire, soit la mémoire collective du peuple, l'inspire, comme l'iconographie pop, les comics, Disney, mais aussi les jeux vidéo (Tétris : voir son intervention sur Le MUR (art urbain) en octobre 2010). Les artefacts de cette "pop culture" qui commencent à être désuets, retrouvent dès lors une sorte de seconde jeunesse, dans un nouvel univers plus contemporain.

Actuellement, il traverse dans une nouvelle période, s’inspirant de grands maitres comme Van GoghMondiranDaliMiro... qui ont fait naître son amour de l'art. Il leur rend hommage par le biais de ses toiles, en les incorporant à sa propre peinture et à sa culture personnelle. Le peintre mélange alors les styles, les techniques et les mouvements qui l'ont construit pour créer sa propre histoire de l'art.

En 2014, il expose avec Jean-Jacques Deleval et Errò à l'Arsenal de Soisson. En 2016, il réalise son record de vente aux enchères publiques à Paris confirmant ainsi que l'art urbain prend une place importante dans le marché de l'art contemporain. L'année 2016 marque ses débuts au Musée avec sa rétrospective au Musée du Touquet suivi en 2018, d'une rétrospective au Palais du Tau, un Monument National Français, et qui sait ce que la suite lui réserve!

           Speedy_Graphito

 

 

 

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06 mai 2019

LEONARD DE VINCI AU CHÂTEAU DE CLOS LUCE

MERCI A Château du Clos Lucé - 2016-2019 - 500ème anniversaire des années Léonard de Vinci au Château du Clos Lucé à Amboise (1516 – 1519). 

Invité par François Ier à l’automne 1516, l’artiste-savant quitte l’Italie pour s’installer au Clos Lucé emportant avec lui l’ensemble de ses carnets et manuscrits ainsi que trois de ses chefs-d’œuvre la Joconde, la Sainte Anne et le Saint Jean Baptiste.

Ici commence l’histoire française de ses œuvres aujourd’hui conservées au musée du Louvre. Au Château du Clos Lucé, Léonard de Vinci travaille sans relâche dans ses ateliers à de grands projets pour le Roi dont celui d’un château grandiose et s’éteint dans sa chambre le 2 mai 1519.

               affiche_clos_luce_2019_

 

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04 mai 2019

EXPOSITION DA VINCI - GENIE DE LA RENAISSANCE

MERCI A ProvincedeLiegeTVSi ce n’est pas encore fait, n’hésitez pas à aller visiter l’exposition consacrée à l’œuvre de Léonard de Vinci au Musée de la Vie Wallonne à Liège. L’exposition De Vinci vous attend jusqu’au 12 mai prochain au Musée de la Vie Wallonne à Liège. Plus d'infos ?

www.provincedeliege.be - www.expo-davinci.com

                          Leonard_Vinci_savant_visionnaire

Le Musée de la vie wallonne a été fondé en 1913. Il est l'un des plus riches musées d'ethnologie de la Région wallonne, et est situé dans le cadre de l'ancien couvent des mineurs de Liège. Si ses collections rassemblent tout ce qui a fait et fait encore la vie en Wallonie, il offre, à travers son parcours, un regard original et complet sur ce que sont la Wallonie et ses habitants, du XIXe siècle à aujourd'hui.

Un théâtre de marionnettes y donne vie à Tchantchès, à Charlemagne, à Nanesse, à Roland et aux personnages du répertoire traditionnel liégeois.

(SUITE SUR WIKIPEDIA)

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