LE BLOG DE FANFG

27 mars 2017

FRANS HALS

MERCI INESVIGO ! - "Widerstehe doch der Sünde, BWV 54: 1. Aria "Widerstehe doch der Sünde"" de Philippe Herreweghe 

Frans Hals fut un peintre baroque néerlandais (Provinces-Unies), considéré, avec Rembrandt et Johannes Vermeer, comme l'un des plus importants du siècle d’or.

Les informations biographiques concernant Frans Hals sont assez lacunaires. On sait qu’il est né entre 1580 et 1583 à Anvers où son père était marchand de drap. La famille était catholique mais elle quitta Anvers après le siège de la ville par les armées espagnoles en 1584-85 (la ville perdit à cette occasion la moitié de sa population qui passa de 80 000 à 40 000 habitants environ). La famille Hals se réfugia à Haarlem, ville située à une vingtaine de kilomètres à l’ouest d’Amsterdam. L’apprentissage de Hals se déroule dans les années 1600-1603 dans l’atelier de Karel van Mander (1548-1606), peintre maniériste flamand également réfugié à Haarlem.

« C'est un enfant de famille magnifiquement doué et qui fait de la peinture pour vivre, cavalièrement, en gentilhomme, pressé de faire vite et d'en finir : le reste du temps en bon vivant, compagnon de la loge Liefde boven al (L'amour par dessus tout), avec des turbulences de conduite et d'humeur qui expliquent celles de sa brosse et lui donnent parfois affaire avec la police. » Ces lignes écrites en 1921 par Louis Gillet, décrivent bien l'image que l'on pouvait se faire alors de Frans Hals. Elles disent aussi la sympathie, un peu condescendante, à l'égard d'un homme dont les frasques présumées font sourire autant que la gaieté si souvent exprimée sur les visages de ses modèles.

Bien que sans doute d'origine flamande, c'est dans la ville hollandaise de Haarlem qu'à partir de 1591 au plus tard, il passe le reste de sa vie et fait carrière.

En 1610, Hals est déjà établi comme artiste peintre puisqu’il devient membre de la guilde de Saint-Luc d’Haarlem, corporation d’artistes locaux (peintres, sculpteurs). Il se marie une première fois vers 1611, puis à nouveau en 1617 à la suite du décès de sa première femme. Dix enfants naîtront de ces mariages dont plusieurs seront peintres.

 Le musée Frans Hals ou musée du Siècle d'Or est un musée situé dans la ville d'Haarlem aux Pays-Bas exposant des collections de particuliers néerlandais du xviie siècle. Il est installé dans l'hospice des vieillards, de style néo-classique néerlandais.

Artiste majeur, considéré comme l'un des grands maîtres du portrait, il a également réalisé, surtout au début de sa carrière, plusieurs scènes de genre.

Ses tableaux se distinguent par leur expressivité. Les coups de pinceau détachés sont caractéristiques de sa manière, et il participa à l'introduction de cette vivacité de style dans l'art néerlandais. Hals contribua aussi, avec ses portraits de garde civile et de régents, à l’évolution du portrait de groupe au XVIIème siècle.

Son style devait par ailleurs exercer une influence considérable, plus de deux siècles après lui, sur les représentants des courants réaliste – comme Gustave Courbet –, et impressionniste – comme Van Gogh!  Il décède à Haarlem26 août 1666)  (SUITE SUR WIKIPEDIA)!!!

                           hals_copie_d_un_autoportrait_original_perdu_v1650 autoportrait 1650

 

 

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26 mars 2017

DALTON GHETTI - SCULPTURES SUR MINE DE CRAYON

ADMIREZ LA DEXTERITE!!!!!! MERCI A PATCHIE3340    -Musique de Julien Boulier - "Bambous sauterelle"

Dalton M. Ghetti (1961-) né et élevé à Sao Paulo est un artiste brésilien, connu pour ses sculptures à base de mine de crayon.   Autodidacte: « Aiguise » crayons comme un passe - temps / méditation. 

Aux Etats-Unis depuis l'âge de 24ans, il vit actuellement à Bridgeport, Connecticut, États - Unis!!          http://www.daltonmghetti.com/in

Il a commencé par sculpter des objets de taille "normale" avant de se lancer, à 25 ans, le défi de créer la plus petite sculpture visible à l'œil nu. Son intention était d'attirer l'attention sur les petites choses. Il a utilisé comme outils des lames de rasoirs, des aiguilles à coudre, ou encore des scalpels de modélismes.

Il a, par la suite, réalisé d'autres œuvres très diverses toujours sur des mines de crayons : Buste d'Elvis Presley, objets de la vie quotidienne... Il sculpte sans utiliser de loupes, simplement à l'aide d'un bon éclairage.

Le mémorial du 11 septembre

Comme la plupart des personnes vivant en Amérique, Dalton Ghetti fut très touché par les attentats du 11 septembre 2001. Pour rendre hommage à la mémoire des 3000 victimes, il a décidé de réaliser une larme en graphite pour chacune des victimes. À raison de 300 larmes par an, cela lui prit 10 ans. Le résultat de ce minutieux travail, "3000 Tears", est exposé au New Britain Museum of American Art!

                     dalton_ghetti

 

 

 

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24 mars 2017

CAMILLE PISSARRO A ERAGNY

EXPOSITION MUSEE DU LUXEMBOURS - PARIS

illusprogramme_pissarro

"Camille Pissarro sur les traces du père des impressionnistes" de Christophe Fonseca

Aux côtés d’archives familiales, une centaine de tableaux, dessins et gravures, aussi spectaculaires que peu connus, créés à Éragny-sur-Epte entre 1884 et 1903 et provenant des plus grandes collections muséales et particulières du monde entier, illustrent la période la moins étudiée de la carrière de l’artiste. Celui-ci s’installe dans le village d’Eragny en 1884 dans une belle maison dont il devient propriétaire grâce à un prêt octroyé par Claude Monet et où il reste toute sa vie. Au cœur d’un véritable bouillonnement artistique et intellectuel, Pissarro met en œuvre ses convictions politiques dans sa peinture comme dans son mode de vie.
Les deux grands spécialistes de l’artiste, Richard Brettell et Joachim Pissarro, sont réunis pour assurer le commissariat de cette ambitieuse exposition.

Jacob Abraham Camille Pissarro, dit Camille Pissarro, né à Charlotte-Amélie, sur l'île de Saint-Thomas, dans les Antilles danoises — aujourd'hui Îles Vierges des États-Unis —, le 10 juillet 1830 et mort à Paris le 13 novembre 1903, fut un peintre impressionniste puis néo-impressionniste franco-danois.

Connu comme l'un des « pères de l'impressionnisme », il peint la vie rurale française, en particulier des paysages et des scènes représentant des paysans travaillant dans les champs, mais il est célèbre aussi pour ses scènes de Montmartre, et ses scènes autour du Louvre et des Tuileries, où il descend. À Paris, il a entre autres pour élèves Paul CézannePaul GauguinJean Peské et Henri-Martin Lamotte.

Pissarro fut aussi un théoricien de l'anarchie, fréquentant assidûment les peintres de la Nouvelle-Athènes qui appartiennent au mouvement libertaire. Il partage cette position avec Paul Gauguin, avec lequel il aura par la suite des relations tendues.

Pissarro est un grand peintre, dont certaines toiles, injustement jugées comme mièvres, n'ont pas la place qu'elles méritent, sans doute en raison de leurs sujets, moins spectaculaires que ceux choisis par d'autres Impressionnistes (La MeulePontoiseLa Route d'Ennery). En 1896, le peintre déclare : « Nous ne demandons pas mieux que d'être classiques, mais en le trouvant par notre propre sensation, oh! que c'est différent! »Il est père du peintre Lucien Pissarro.  (SUITE SUR WIKIPEDIA)

      Camille_Pissarro_040 Autoportrait 1873

 

 

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20 mars 2017

JORGE DONN - " LE BOLERO" 1982 - RAVEL

HOMMAGE A CE MERVEILLEUX DANSEUR!

Jorge Donn fut un danseur argentin né à San Juan le 25 février 1947 et mort à Lausanne le 30 novembre 1992.

Après des études à l'école de ballet du Teatro Colón, il rejoint le Ballet du XXe siècle dirigé par Maurice Béjart en 1963. Il en devient bientôt l'un des principaux solistes et crée les rôles titres de la Neuvième symphonie (1964), de Roméo et Juliette (1966), de la Messe pour le temps présent (1967), de Nijinsky, clown de Dieu (1971), de Notre Faust (1975), du Boléro (1979), etc. Il reprend aussi des rôles importants d’anciennes œuvres de Béjart comme dans Les Quatre Fils Aymon. Dansant du contemporain et du folklorique.

En 1980, il devient le directeur artistique du Ballet du XXe siècle puis, lorsque Béjart quitte Bruxelles pour Lausanne, Jorge Donn fonde sa propre compagnie, l'« Europe Ballet », qui ne durera que quelques mois. Il rejoint ensuite le Béjart Ballet Lausanne de Maurice Béjart à Lausanne, où il reprend notamment Nijinsky (1990). Il meurt du sida deux ans plus tard.

Il a incarné un personnage inspiré de Rudolf Noureev dans le film Les Uns et les Autres de Claude Lelouch où il exécutait le Boléro de Ravel.

                                               bejart4

 

 

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19 mars 2017

KARMANDA_MAGHI

MON AMIE TELLEMENT TALENTUEUSE!!!!

                                             karmanda

Karmanda Maghi, est un écrivain français qui réside sur la côte d'azur. Une enfance et une adolescence sans problème évoluant au sein d'une famille à la fibre artistique développée. Un père maniant habilement pinceaux et crayons dans des caricatures, peintures et dessins multiples ; un héritage de ses ancêtres dont certains vécurent de leur art. Une mère dans la mode et passionnée de lecture. 

Entre livres et pinceaux, le chemin de Karmanda était tracé : « Je serai peintre avec mes mots » décidait-elle. Effectivement c'est avec une aisance qui la caractérise qu'elle transporte le lecteur dans les décors où évoluent ses héros : personnages qu'elle dépeint habilement à travers leurs sentiments.
Très tôt, elle commence à jongler avec les mots auxquels elle voue un amour démesuré. Des rimes poétiques, des nouvelles, des romans issus de son imagination fertile.

En 2010 un écrit primé par l'académie internationale Lutèce de Paris et c'est le déclic. Elle a des récits à partager et encouragée par son groupe de lecture elle publie fin 2011 son premier roman édité chez Persée. 

                                                     magnolia

 

 LES FOURBERIES D’ESCARPIN ( dans les abus de profils anonymes)

Je refuse à mes mots de chausser des pantoufle

Ils seraient à leur aise, mais en perdraient du souffle

Et dans mes poésies les pieds de tous les vers
En manqueraient d’audace, jouissant de l’espace.

Plus de luttes intestines et plus de cors à corps.

Chaussons nos escarpins ou autres souliers retors,
Pour qu’orteils malmenés, aiguisent notre plume.

L’inspiration, dit-on, Jaillit de la souffrance, 

Alors souffrez que ma plume vous agace,
Par quelques vérités, sans aucune menace.

Pourquoi cette apostrophe ?

« Qu’elle parle en quelques strophes, 
Et qu’elle nous débarrasse !!! »
C’est ce que vous pensez, déjà je vous entends !
Mais par curiosité, vous lirez plus avant.

Amis du virtuel : belle technologie,

Que ce soit à grands pas ou bien à pas de loup
Nous faisons incursion dans un espace de vie.
On espère en chacun de la sincérité 
Et sur un seul visage partager nos pensées.
Mais ils sont quelques uns (unes) qui sous un avatar
Ont dédoublé leur plume. Cela n’a rien d’un canular.

Oh ! le but recherché 

Doit être peu louable pour ainsi se cacher.
On cherche surement des amis à piéger.
La satisfaction doit être jubilatoire, 
Dans un esprit malsain, qui se fait une gloire
À venir vous sonder, vous tester, vous charmer.

Mais…tout compte fait : on ne pourra jamais les rencontrer :

Ils n’ont qu’un seul visage, on connait le premier
Et pour le téléphone pas la peine d’insister
Ils n’ont qu’une voix à proposer…on les démasquerait.

Alors, vous, qui par les écrits jouez à ce jeu là,

Faites glisser le masque de ce que vous n’êtes pas.
Tuez votre avatar, avec un peu de dignité 
Retrouvez votre identité.

À ce jeu là vous y perdrez vos « chères » amitiés.

Il reste, pour nous tous, à être vigilants
Car derrière quelques masques, se cachent des Malveillants.

                                           ZI111BA1Z_Q11_13

 KARMANDA MAGHI :   long poème pour notre ami Baudelaire : 

MEA CULPA - Aux POETES

Quand le vent de clémence caressait mes pensées J’entendais les voix célestes, Me dire la belle âme que j’étais. En aurores boréales, en simples feu follets Tout autour de moi la lumière scintillait. J’étais belle âme dans ce jardin secret J’y cultivais l’amour des autres et le respect. Mais un vent de colère est venu balayer Cette belle lumière, par un démon apprivoisée. De mes mots en armure je dressais une armée En dédiant ma plume au mauvais encrier. Les mots de poésie se faisaient justiciers Chacune de mes rimes devenaient ironies L’humour était satire en piètres symphonie. J’étais Jupiter, Mars, Eole, devenus Fous L’univers tout entier j’allais mettre à genoux Jeanne d’Arc investie d’une mission Dans mon esprit troublé, je trouvais mille raisons. Et de ma main armée de mots sans poésie, Je voulais dérouter les tricheurs, les impies Et tous les beaux parleurs, acteurs de comédies.

J’allais changer le monde, le sortir du néant Dans ma folie profonde, je devenais géant. À tous les beaux printemps, je faisais mauvais temps Le soleil se cachait en manteaux de nuages Et dans chaque océan la tempête faisait rage. Epuisée, je pris le temps de me poser. Je le vis, seul sur un rocher un vieux poète méditait. Qu’avais-je appris de toutes ses poésies ? À lire et les relire nous passâmes quelques nuits J’oubliais ma colère, j’avais alors compris : La vision du poète est « l’ailleurs » de nos vies. Il n’y a pas de message, il n’engage que lui Le poète est un sage, un être de génie. Et comme tous les génies : souvent un incompris. Il me confiait une plume arrachée à ses ailes Elle écrirait des rimes, sans dièses ni bémol Et tout en claudiquant, il s’arrachait du sol. De ses ailes géantes il emplissait l’éther Je vis un albatros, majestueux et fier J’ai cru le reconnaître : Cet homme était un prince Cet homme était Baudelaire       Karmanda MAGHI 1-05-13 



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16 mars 2017

FERNAND LEGER

MERCI A INESVIGO - MUSIQUE: "Concerto for Violin And Orchestra in D Major, Op. 61: Rondo: Allegro" de Philharmonia Slavonica, Jan Czerkow and Alberto Lizzio !

Fernand Léger, né le 4 février 1881, à Argentan (Orne) et mort le 17 août 1955, à Gif-sur-Yvette (Essonne), fut un peintre français, aussi créateur de cartons de tapisseries et de vitraux, décorateur, céramiste, sculpteur, dessinateur, illustrateur. Il a été l’un des premiers à exposer publiquement des travaux d’orientation cubiste, même si on a parfois qualifié son style de « tubiste!!

En 1907, comme de nombreux peintres parisiens, il est très marqué par la rétrospective consacrée à Cézanne qui oriente définitivement sa peinture. La même année, il découvre le cubisme de Picasso et de Braque.

Léger défie Cézanne dans le Compotier sur la table (1909). Sans doute y inscrit-il déjà sa peur de la grande influence du peintre d’Aix sur lui. Le peintre se fond bientôt dans l’effervescence de la vie artistique parisienne et, dès 1908, travaille aux côtés de ModiglianiLaurens, et surtout Alexander Archipenko. Installé à la Ruche en 1908, il se lie avec Blaise CendrarsMax Jacob et Guillaume Apollinaire et dialogue, entre autres, avec le peintre Robert Delaunay, et aussi avec Chagall, Soutine, Lipchitz, Reverdy, Maurice Raynal!!.

Cette influence se ressent en 1910 dans ces Nus dans la forêt qui feront dire à Guillaume Apollinaire : « M. Fernand Léger a encore l’accent le plus inhumain de cette salle. Son art est difficile. » Il les achève après presque deux ans de lutte.

Il peint en 1909 La Couseuse, qui ouvre sa période cubiste. Amas de lignes géométriques logé dans un espace court, la toile est proche des figures massives de Picasso peintes la même année. Pourtant, dès Nu dans la forêt (1909-1910), Léger propose un cubisme personnel, même s’il s’est certainement inspiré de l’œuvre de Picasso portant le même titre.

Le sujet est transformé en une chambre remplie d’artefacts et de robots. Dans cette œuvre, Léger se détache de la doctrine de Cézanne qui consistait à peindre à partir des cylindres et des cônes. La sobriété des couleurs ainsi que l’activité frénétique des robots crée l’atmosphère symbolique d’un nouveau monde déshumanisé. Sous certains aspects c’est une anticipation du futurisme italien.

S’il partage le souci cubiste de créer un réalisme non figuratif, il se distingue des Montmartrois en imposant un cubisme non pas intellectuel mais visuel. Son souci n’est pas, en effet, de figurer la totalité de l’objet, mais de distinguer chaque objet en volume et en plan au sein d’un espace idéal.

Spectateur assidu du cirque Medrano, Fernand Léger peint les acrobates, les clowns, les jongleurs dont les corps « mécanisés » ont la même valeur que les objets et les décors.

En 1918, il illustre le livre de Blaise Cendrars La Fin du monde filmée par l'Ange N.D., conçu comme une suite de plans cinématographiques. Il renoue avec le groupe de la revue Montjoie fondée par Ricciotto Canudo. Il rencontre le cinéaste Jean Epstein, collabore au film d’Abel Gance La Roue et réalise les décors pour le film de Marcel L’Herbier L’Inhumaine.

Engagé par les Ballets suédois, il crée successivement les costumes et les décors de Skating Rink (1922) et de La Création du monde (1923).

En 1924, avec l'aide de Dudley Murphy, il tourne le film Ballet mécanique où l'utilisation du gros plan et le recours aux multiples effets de fragmentation produisent une dynamique répétitive. La même année, Fernand Léger se rapproche des puristes et participe à la revue L'Esprit nouveau4.

Il pratique, selon Louis Vauxcelles, le « tubisme ». Déboîtés, les volumes géométriques ne sont plus statiques et indissociables, mais autonomes, créant entre eux un antagonisme dynamique. L’intérêt qu’il voue au dynamisme, « reflet du monde moderne », le conduit en 1911 à fréquenter l’atelier de Puteaux et à participer à la Section d’or. Il s’éloigne des thèmes intimistes et traditionnels de Braque et Picasso, et peint des sujets contemporains (Le Passage à niveau, 1912). Il entame une série de contrastes de formes (La Femme en bleu, 1912), dans laquelle il réintroduit vivement la couleur et expérimente brièvement l’abstractionApollinaire baptise alors l’art de Robert Delaunay et de Léger de « cubisme orphique » (voir orphisme). Pourtant, si Delaunay prône la suprématie de la couleur, Léger aspire à « un équilibre entre les lignes, les formes et les couleurs » (Léger).

Au début des années 1950, Fernand Léger participe avec Jean Bazaine et Jean Le Moal à la décoration de l’église du Sacré-Cœur, construite dans un quartier ouvrier d’Audincourt (Doubs), pour laquelle il conçoit les dix-sept vitraux de la nef et du chœur et dessine les cartons de la tapisserie située derrière le maître-autel.

                                                        
                                        La grande fleur qui marche (1952) à La Haye aux Pays-Bas.

Léger a dirigé plusieurs écoles de peinture, à Montrouge d’abord puis boulevard de Clichy, à Montmartre. Il a été le maître de Neşet Günal et a formé de nombreux élèves qui ont diffusé ses idées dans tout l’art du xxe siècle, en France (Pierre FaniestÉtienne Hajdu, Tonia Cariffa, Abner, Carlos, René Margotton…) mais aussi en Scandinavie (Eric Olson, Franciska Clausen, Otto G. Carlsund…), et a notamment donné des cours à l’auteur-compositeur-interprète Serge Gainsbourg6.

À Biot (Alpes-Maritimes), le Musée national Fernand Léger, édifié par sa femme, Nadia Léger, et Georges Bauquier, lui est consacré et expose la plus grande collection de ses œuvres. La mosaïque du musée et les Italiens Lino Melano et Luigi Guardigli

En 1965 parait un recueil des principaux textes de Fernand Léger. Roger Garaudy dit notamment « ceux dans lesquels il situe la peinture moderne par rapport à la tradition, constituant ainsi l'initiation lucide pour qui veut comprendre la signification profonde de l'école de Paris ». En particulier, Fernand Léger reprécise le but du Salon des Indépendants « c'est avant tout un salon de peintres pour les peintres, [...] , un salon de manifestation artistique, [...] c'est son renouvellement éternel [...] qui fait sa raison d'être. Ici, il doit y avoir la place pour les chercheurs et leurs inquiétudes. [...] Le salon des indépendants est un salon d'amateurs, [...] le salon des Inventeurs. [...] Les bourgeois qui viennent rire de ces palpitations ne se douteront jamais que c'est un drame complet qui se joue là, avec toutes ses joies et ses histoires. S'ils en avaient conscience, car au fond ce sont de braves gens, il entreraient là avec respect, comme dans une église ».

Musée national Fernand Léger 

Quelques mois avant sa mort en 1955, Fernand Léger acquiert le mas St André, situé au pied du village de Biot. Sur ce terrain horticole, Nadia Léger, sa veuve, et Georges Bauquier, son proche collaborateur, décident de créer un musée pour lui rendre hommage et favoriser la connaissance de son œuvre. Le projet de bâtiment est conçu par l’architecte Andreï Svetchine, le parc confié au paysagiste Henri Fisch. L’édifice intègre en façade une immense mosaïque, initialement prévue par Léger pour la décoration du stade de Hanovre, mais jamais réalisée. En 1969, les fondateurs font don à l’État français du bâtiment, du terrain et d’une collection riche de plus de trois cents œuvres. André Malraux, ministre d’État chargé des affaires culturelles, reçoit la donation au cours d’une manifestation officielle qui se termine par un gala organisé au palais des festivals de Cannes. Le musée Léger devient musée national et, selon les clauses de la donation, les fondateurs restent directeurs à vie.  (SUITE WIKIPEDIA)

                                fernand_leger

 

 

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12 mars 2017

JEAN- EDOUARD VUILLARD

MERCI INESVIGO - MUSIQUE : 

  • "La Bohème, Act 1: "Sì. mi chiamano Mimì" (Mimì, Rodolfo)" de Maria Callas 

    Jean Édouard Vuillard, né le 12 novembre 1868 à Cuiseaux (Saône-et-Loire), et mort à La Baule le 21 juin 1940, fut un peintredessinateurgraveur et illustrateur français.

    Membre fondateur du mouvement Nabi, il s'illustra dans la peinture de figure, de portrait, d'intérieur, de nature morte, de scène intimiste, de composition murale et de décor de théâtre. 

    En 1889Maurice Denis le convainc de se joindre à un petit groupe dissidents de l'Académie Julian, qui réalise des œuvres empreintes de symbolisme et de spiritualité, et qui s'autoproclame « confrérie des Nabis ». Paul Sérusier développe dans le groupe nabi un amour de la méthode synthétiste, qui repose sur la mémoire et l'imagination plus que sur l'observation directe. Vuillard, d'abord réticent à l'idée que le peintre ne cherche pas à reproduire de façon réaliste ce qu'il voit, finit, vers 1890, par s'essayer à ses premières œuvres synthétistes.

    Jos Hessel est son marchand exclusif et son mécène. Sa femme, Lucy, est son modèle favori mais aussi sa maîtresse pendant de nombreuses années ; il la représente dans L'Allée en 1907.

    Vuillard a représenté de nombreuses scènes d'intérieurs, notamment avec sa mère jusqu'à la mort de cette dernière en 1928. La douce atmosphère de ces scènes de la vie quotidienne, dont il fait un sujet de prédilection, le qualifient comme artiste « intimiste ». Il a cependant contesté trouver le plus d'inspiration dans ces « lieux familiers ».

    Il est élu membre de l'Académie des beaux-arts en 1938. 

  • Tout en peignant des peintures de format intimiste, Vuillard a créé de nombreux ensembles décoratifs de commande, pour orner les appartements, les hôtels particuliers et les villas, surtout pour ses patrons-amis les frères Natanson, créateurs de La Revue blanche. Cette création s’inscrit dans l’esprit nabi, basé sur l’esthétique d'Albert Aurier ou le mouvement de « Arts and Crafts », qui a pour but d'abolir les frontières entre les arts majeurs et mineurs et de faire pénétrer l’art dans le cadre de la vie quotidienne.
  • Dans ses souvenirs, Jan Verkade, artiste nabis et futur moine-peintre, témoigne une sort de l'enthousiasme partagé par des jeunes artistes vers le début de 1890 pour la peinture murale ou le panneau décoratif : « Plus de tableaux de chevalet ! A bas les meubles inutiles !
  • La peinture ne doit pas usurper une liberté qui l'isole des autres arts. Le travail de peintre commence quand l'architecte considère le sien comme terminé. » Intéressés plus par l'intégration de la peinture dans l'architecture que par le tableau de chevalet isolé, Vuillard et d'autres artistes nabis pratiquent de nombreuses décorations intérieures, dont le panneau décoratif.  (SUITE SUR WIKIPEDIA)
  • j_edouard_vuillard AUTOPORTRAIT

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10 mars 2017

BARTHOLOME ESTEBAN MURILLO

MERCI INESVIGO - MUSIQUE : 
"Requiem Mass in D Minor, K. 626: VI. Recordare" de Wiener Philharmoniker, Ferdinand Grossmann & Wiener Sängerknaben 

Bartolomé Esteban Murillo (né à Séville en décembre 1617 ou janvier 1618 – mort à Séville, le 3 avril 1682), fut un peintre baroque espagnol du XVIIe siècle. Il est avec Diego VélasquezFrancisco de Zurbaran et José de Ribera, un des principaux représentants du Siècle d'or en peinture et le chef de file de l'école de Séville, second centre artistique de l'Espagne au XVIIe siècle après Madrid.

Contrairement à ses prédécesseurs et contemporains andalous, il n'a jamais quitté Séville et n'a reçu aucune commande de la Cour d'Espagne.

Bien que l'essentiel de ses œuvres soit religieuses comme « la Vierge du Rosaire », il est très renommé pour ses peintures de genre, particulièrement des portraits de femmes et surtout d'enfants pauvres, tel le portrait du « jeune mendiant » conservé au Musée du Louvre, qui ont donné aux scènes de vie quotidiennes leur lettre de noblesse à l'âge baroque et ont fait sa renommée.

Son œuvre est influencée par ses compatriotes Vélazquez, Zurbaran dont il reprend les effets de clair-obscur dans ses œuvres de jeunesse, ainsi que Ribera et ses couleurs froides. Ses peintures de jeunesse sont ainsi marqué par le réalisme de Zurbaran et Velazquez et le naturalisme caravagesque. Ce n'est qu'en s'inspirant aussi des grands maîtres de la Renaissance italienne comme le Titien et Raphaël et ses contemporains (Rubens, Van Dyck..) dont il a pu admirer les tableaux dans les collections de Séville que son style personnel se développe de manière plus émotive, plus vibrante. Il adopte des formes plus douces, des tons plus chauds à l'image des peintures de la Renaissance flamande et vénitienne!!

Certains de ses tableaux furent pillés par les troupes françaises lors de l'occupation de Séville, entre 1810 et 1812, et redirigés pour certains, vers le musée du Louvre (d'autres furent tout simplement prélevés par les militaires et fonctionnaires français, le maréchal Soult en tête). D'autres furent achetés par Napoléon III pour le même musée. Le Musée du Prado à Madrid abrite également énormément d'œuvres de Murillo!!! (SUITE WIKIPEDIA)

    murillo AUTOPORTRAIT

 

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08 mars 2017

OTTO DIX -

MERCI INESVIGO -MUSIQUE :  "Barber's Adagio For Strings" de William Orbit 

Otto Dix (Untermhaus, près de Gera2 décembre 1891 – Singen25 juillet 1969) fut un peintre et graveur allemand associé aux mouvements de l'expressionnisme et est un des fondateurs de la Nouvelle Objectivité.!

Otto Dix est issu d'un milieu ouvrier (son père, Franz Dix, travaillait dans une mine de fer), mais reçoit une éducation artistique par sa mère, Pauline Louise Dix, qui s'intéressait à la musique et à la peinture. Après avoir suivi les cours du professeur de dessin Ernst Schunke pendant sa jeunesse, Dix prend des cours à Gera de 1905 à 1909 auprès de Carl Senff, qui doute de l'avenir de son élève en tant que peintre. Une bourse d'étude fournie par le prince de Reuss lui permet d'entrer à l'École des arts appliqués de Dresde, où il étudie entre 1909 et 1914Johann Nikolaus Türk et Richard Guhr figurent parmi ses professeurs.

Dix s'essayera au cubisme, au futurisme et plus tard au dadaïsme.

En 1914, quand la guerre éclate, il s'engage comme volontaire dans l'artillerie de campagne allemande. L'année suivante, il reçoit une formation de mitrailleur et participe à de nombreuses campagnes en Champagne, dans la Somme ou en Russie dont il sortira vivant. Il a alors en tête des images d'horreur qu'il essaie d'oublier en peignant, comme en témoigne Les Joueurs de skat en 1920.

Son œuvre la plus aboutie témoignant des expériences traumatisantes vécues lors de la guerre est le portefeuille de cinquante eaux-fortesDer Krieg, publié en 1924. Il parlera ainsi de cette expérience :

« Le fait est que, étant jeune, on ne se rend absolument pas compte que l'on est, malgré tout, profondément marqué. Car pendant des années, pendant 10 ans au moins, j'ai rêvé que je devais ramper à travers des maisons en ruines (sérieusement), à travers des couloirs, où je pouvais à peine passer. Les ruines étaient toujours présentes dans mes rêves... »

De 1919 à 1922, Dix étudie également à Düsseldorf, avant d'adhérer au mouvement réaliste et satirique Neue Sachlichkeit (Nouvelle objectivité). Il enseigne ensuite les beaux-arts à Dresde à partir de 1927.

Sous le régime nazi

Après la prise du pouvoir par les nazis en 1933, Dix, alors enseignant à l'université, est l'un des premiers professeurs d'art à être renvoyé, persécuté parce qu'il est considéré comme « bolchévique de la culture » par les nationaux-socialistes. La même année, menacé de prison et de camp d'internement, il commence une « émigration intérieure » dans le sud-ouest de l'Allemagne (à Randegg en 1933 puis à Hemmenhofen en 1936), près du lac de Constance, où il se met à peindre des paysages.

En 1937, ses œuvres sont déclarées « dégénérées » par les nazis. Quelques 170 d'entre elles sont retirées des musées et une partie est brûlée ; d'autres sont exposées lors de l'exposition nazie « Art dégénéré » (Entartete Kunst). À titre d'exemple, Dix peint la toile intitulée La Tranchée en 1923 ; déclarée « art dégénéré », elle a probablement été détruite par les nazis. Il compose également son triptyque La Guerre entre 1928 et 1931. Le but de cette œuvre n'est pas de provoquer angoisse ou panique, mais de « simplement transmettre la connaissance du caractère redoutable de la guerre, pour éveiller les forces destinées à la détourner ». Ce triptyque, vu comme une prolongation du tableau précédent, est présenté une seule fois dans une exposition à Berlin en 1938 ; il est ensuite interdit par les autorités nazies.

En 1938, Dix est arrêté et enfermé pendant deux semaines par la Gestapo. Durant ces temps difficiles, il peint une représentation de Saint Christophe dans le style des grands maîtres à la demande de la brasserie de Köstritz.

Il participe par obligation à la Seconde Guerre mondiale. Il sert sur le front occidental en 1944-1945. Il est fait prisonnier en Alsace par les Français.

À la fin de la guerre et jusqu'à sa mort, Dix s'éloigne des nouveaux courants artistiques allemands. Il ne s'identifie ni au réalisme social en vogue dans la République démocratique allemande, ni à l'art d'après-guerre dans la République fédérale d'Allemagne. Il reçoit pourtant de hautes distinctions et des titres honorifiques de ces deux états.

Otto Dix meurt le 25 juillet 1969 à Singen, près de Constance, des suites d'un infarctus. Sa tombe se trouve au cimetière de Hemmenhofen. (WIKIPEDIA)

                                        rue_de_prague

 

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06 mars 2017

SALVADOR DALI - SCULPTURES

La Sculpture Collection Dali Univers est composé de 29 sculptures de taille Musée, 15 sculptures et 10 sculptures monumentales Jeweled taille.

La collection, qui a-été assemblé par M. Beniamino Levi, un collectionneur d'art passionné, expert Dali et commissaire de l'exposition, est le plus grand de son genre, et certainement le plus connu, après avoir été exposé dans le monde entier dans plus de 100 grands musées internationaux , gagnant un succès critique et public. Chaque exposition a bénéficié du patronage de diverses entités gouvernementales et les ambassades.

Salvador Dalí, de son nom complet Salvador Domingo Felipe Jacinto Dalí i Domènechmarquis de Dalí de Púbol, né à Figueras le 11 mai 1904, et mort dans la même ville, le 23 janvier 1989, fut un peintresculpteurgraveurscénariste et écrivain catalan de nationalité espagnole. Il est considéré comme l'un des principaux représentants du surréalisme, et comme l'un des plus célèbres peintres du XXe siècle.

Influencé très jeune par l'impressionnisme, il quitta Figueras pour recevoir une éducation artistique académique à Madrid où il se lia d'amitié avec Federico García Lorca et Luis Buñuel et chercha son style entre différents mouvements artistiques. Sur les conseils de Joan Miró, il rejoignit Paris à l'issue de ses études et intégra le groupe des surréalistes, où il rencontra sa femme Gala. Il trouva son propre style à partir de 1929, année où il devint surréaliste à part entière et inventa la méthode paranoïaque-critique. Exclu de ce groupe quelques années après, il vécut la guerre d'Espagne en exil en Europe, avant de quitter la France en guerre pour New York, où il résida huit ans et où il fit fortune. À son retour en Catalogne, en 1949, il opéra un virage vers le catholicisme, se rapprocha de la peinture de la Renaissance et s’inspira des évolutions scientifiques de son temps pour faire évoluer son style vers ce qu'il nomma « mysticisme corpusculaire ».

Les thèmes qu'il aborda le plus fréquemment furent le rêve, la sexualité, le comestible, sa femme Gala et la religion. La Persistance de la mémoire est l'une de ses toiles surréalistes les plus célèbres, le Christ de saint Jean de la Croix est l'une de ses principales toiles à motif religieux. Artiste très imaginatif, il manifestait une tendance notable au narcissisme et à la mégalomanie qui lui permettaient de retenir l'attention publique, mais irritaient une partie du monde de l'art, qui voyait dans ce comportement une forme de publicité qui dépassait parfois son œuvre. Deux musées lui furent dédiés de son vivant, le Salvador Dali Museum et le théâtre-musée Dalí. Dalí créa lui-même le second, comme une œuvre surréaliste à part entière.

La sympathie de Dalí pour Francisco Franco, son excentricité et ses œuvres tardives font de l'analyse de son œuvre comme de sa personne des thèmes difficiles et sujets à controverses.  (SUITE SUR WIKIPEDIA)

_London_Dali_Exhibition  Lors d'une Exposition à LONDRES

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