LE BLOG DE FANFG

19 février 2018

HOMMAGE A PIERRE-LOUIS POIRET

EXPO 2014 -  HEUREUSE DE CETTE VIDEO QUI REND HOMMAGE A MON AMI PIERRE-LOUIS POIRET BIEN CONNU LORSQUE JE RESIDAIS A COMPIEGNE!!

L'expo mars 2014 dans sa totalité avec les explications des proches de l'artiste...Pour infos sur notre regretté Pierre Louis: Taper sur Google "expo pierre-louis poiret compiègne" Vidéo privée rendue publique le 30/12/16 pour les amis de l'artiste et ceux qui vont le découvrir.''

www.francechatriot.com/pierrelouispoiret/index.html  - AVOIR DANS MA CATEGORIE : MES AMIS ET AMIES

 Un artiste dont la renommée et le talent l’avaient fait connaître bien au-delà de l’Oise. Le peintre compiégnois Pierre-Louis Poiret, est disparu le 8/12/2012 laissant une œuvre abondante et originale. Entre abstraction et surréalisme, Pierre-Louis Poiret s’est imposé dès sa première exposition compiégnoise dans les années 1950. D’autres galeries, notamment parisiennes, ont accueilli les toiles de cet autodidacte. Les murs de sa demeure-atelier de la rue des Domeliers étaient couverts de fresques étonnantes racontant l’histoire de l’humanité ou la conquête des étoiles. Avec humour et précision, il aimait capter la personnalité de ceux dont il réalisait le portrait, comme ce fut le cas, notamment, de l’ancien maire de Compiègne, Jean Legendre.

La consécration de Pierre-Louis Poiret : l’acquisition de plusieurs de ses toiles par des institutions, comme le musée d’Art moderne ou les Beaux-Arts de Paris. Pierre-Louis Poiret repose au cimetière nord de Compiègne.  ( ARTICLE PARISIEN)

                           pierre_louis

 

 

 

 

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17 février 2018

PHILIPPE DUCOURNEAU - " MERDE, JE VIS" 2014

MERCI A   iPagination

Fables d'un nouveau genre, les textes de ce recueil constituent un concept à part et bénéficient de nombreuses illustrations réalisées au lavis.

Auteur : Philippe Ducourneau -     Illustrations : Jason Akos Sollar

LECTURE LIBRE SUR LE SITE ATRAMENTA :  (13 OEUVRES)

https://www.atramenta.net/ebooks_gratuits/latest/ -     http://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik

PHILIPPE DUCOURNEAUNé à Paris  - Émigration en Suède en 1973. Enseignement du français, de l'espagnol et du suédois jusqu'en 1985 puis traducteur indépendant.Retour en France en 1988. Réside en Espagne en 1997 Séjour en Suède de 1998 à 2000!  Aime le théâtre populaire ! Écrit des nouvelles et des romans.!!

                                         philippe_ducournau

Akos Sollar , né le 9 Août 1942 à Vesbrem en Hongrie, sculpteur et peintre, fut actif en Suède . Akos Sollar a étudié à l'Art et Design à Budapest, 1961-1962, Académie des Beaux - Arts de Varsovie 1963-1965, l'Académie des Beaux-Arts à Paris, 1965-1967, et le Collège des Arts à Stockholm 1967-1969. Il a participé à l'exposition Les jeunes talents à Budapest en 1963 et Varsovie des jeunes artistes en 1964 et 1965 et le Salon des Jeunes à Paris et le Concours de Prix de Rome en 1966, séparément, il a exposé à, entre autres Galerie Heland à Stockholm.  Il était professeur d'art à l'École centrale de Nässjö au début des années 70 et professeur d'art à l' université Sörängen d' ici 2008.  Akos Sollar représenté dans Nassjo ville collections d'art. Vit au Costa Rica! (voir site dans ma catégorie ARTISTES DE TALENT)

                                            

         AKOS_25  TOILE AKOS SOLAR

 

 

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12 février 2018

SUZANNE VALADON

MERCI A ALAIN ROBERT! Musique : "la complainte de la Butte" -PAR MOULOUDJI

Suzanne Valadon, pseudonyme de Marie-Clémentine Valadon, née le 23 septembre 1865 à Bessines-sur-Gartempe (Haute-Vienne) et morte le 7 avril 1938 à Paris, fut une artiste peintre française.  Elle est la mère du peintre Maurice Utrillo.

Fille naturelle d’une blanchisseuse, Suzanne Valadon devient acrobate de cirque en 1880, jusqu’à ce qu’une chute mette fin prématurément à cette activité. Dans le quartier de Montmartre où elle habite avec sa mère, puis avec son fils, le futur peintre Maurice Utrillo, né en 1883, elle a la possibilité de s’initier à l’art.

Son genre de beauté solide attire le regard des artistes et, devenue leur modèle, elle les observe en posant, et apprend ainsi leurs techniques. Modèle de Pierre Puvis de ChavannesPierre-Auguste Renoir, de Henri de Toulouse-Lautrec, elle noue des relations avec certains. Habituée des bars de Montmartre où la bourgeoisie parisienne vient s’encanailler, Toulouse-Lautrec, durant cette période, fait d’elle le portrait intitulé "Gueule de bois".

Edgar Degas (pour qui elle n'a jamais posé, malgré ce que l'on dit souvent), remarquant les lignes vives de ses dessins et de ses peintures, encourage ses efforts. Elle connaît de son vivant le succès et réussit à se mettre à l’abri des difficultés financières de sa jeunesse, pourvoyant aux besoins de son fils, appelé à sa naissance Maurice Valadon, et qui prend en 1891 le nom de famille de Miguel Utrillo, son père putatif, lorsque celui-ci le reconnait.

Suzanne Valadon peint des natures mortes, des bouquets et des paysages remarquables par la force de leur composition et leurs couleurs vibrantes. Elle est aussi connue pour ses nus. Ses premières expositions au début des années 1890 comportent principalement des portraits, dont celui d’Erik Satie avec qui elle a une relation en 1893. Il lui propose le mariage au matin de leur première nuit. Seule relation intime de celui-ci, elle le laisse, comme il dira, avec « rien, à part une froide solitude qui remplit la tête avec du vide et le cœur avec de la peine.

En 1894, Suzanne Valadon est la première femme admise à la Société nationale des beaux-arts. Perfectionniste, elle peut travailler plusieurs années ses tableaux avant de les exposer.

                                        
                                  Le Lancement du filet (1914), musée des beaux-arts de Nancy.

La peintre trouve dans la galeriste Berthe Weill une alliée solide qui soutient son travail. La marchande fait ainsi participer l'artiste à près de dix-neuf expositions entre 1913 et 1932, dont trois rétrospectives personnelles.

Son mariage, en 1896, avec un agent de change, prend fin en 1909, Suzanne quitte son mari pour l'ami de son fils, le peintre André Utter (1886-1948), qu’elle épouse en 1914. Cette union, houleuse, dure près de trente ans. André Utter en Adam et elle-même en Ève figurent sur l’une de ses toiles les plus connues, "Adam et Ève".

En 1923 elle achète avec Utter le château de Saint-Bernard, au nord de Lyon, pour couper son fils de ses penchants pour l'alcool, Maurice Utrillo peint le château ainsi que l’église ou encore le restaurant du village!!.

À la fin de sa vie, Suzanne Valadon se lie d'amitié avec le peintre Gazi le Tatar (Gazi-Igna Ghirei dit, 1900-1973) et, poussée par cette rencontre, se remet à peindre!!.

Suzanne Valadon est morte le 7 avril 1938, entourée de ses amis peintres André DerainPablo Picasso et Georges Braque ; elle est enterrée au cimetière parisien de Saint-Ouen.

Ses œuvres sont conservées dans de nombreux musées, dont le Musée national d'art moderne à Paris, le Metropolitan Museum of Art à New York, le Musée de Grenoble, le Musée des beaux-arts de Lyon.

Une exposition permanente lui est dédiée à Bessines-sur-Gartempe (Haute-Vienne), sa ville natale.

Pierre_Auguste_Renoir___Suzanne_Valadon___  SUZANNE VALADON PAR AUGUSTE RENOIR 1880

                suzanne_valadon_ SUZANNE ET SON FILS MAURICE UTILLO !!

 

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09 février 2018

ALEJANDRO XUL SOLAR

MERCI A INESVIGO :

Oscar Agustín Alejandro Schulz Solari, dit Xul Solar, né le 14 décembre 1887 à San Fernando dans la province de Buenos Aires et mort le 9 avril 1963 à Tigre, fut  un peintresculpteur , écrivain , musicienastrologue , ésotériste , inventeur et linguiste argentin! Ses œuvres, influencées par la musique, les sciences occultes et la mystique, sont chargées de couleurs, de signes et de symboles.

Entre 1912 et 1924, il réside et voyage en Europe (ItalieAngleterreFranceAllemagne). Il y découvre l'expressionnisme, le cubisme et le futurisme, et affirme peu à peu un langage visuel personnel, influencé autant par l'avant-garde que par l'occultisme ; il invente également un nouveau langage verbal : le néo-créole. Il expose pour la première fois à Milan en 1920, et se lie d'amitié avec son compatriote Emilio Pettoruti (qui réalise son portrait cette même année). Tous deux rentrent en Argentine avec l'intention de révolutionner l'art national!!

Le retour à Buenos Aires est moins glorieux qu'escompté, mais Xul Solar expose, collabore aux revues Martín Fierro et Proa, fréquente - outre Pettoruti - les peintres Norah Borges et Pedro Figari, et débute sa longue amitié avec Jorge Luis Borges, avec qui il partage de nombreux centres d'intérêt, comme la philosophie orientale et l'utopie de la connaissance universelle. C'est en 1928 qu'il s'installe au 1214 rue Laprida, aujourd'hui musée Xul Solar. Il y organise des réunions tournant autour de l'astrologie, et y inaugure en 1939 le Pan-Klub, lieu de rencontres entre intellectuels argentins. Il s'amuse à recréer et améliorer toutes sortes de choses, du piano au jeu d'échecs en passant par les langages.

Il se marie le 13 août 1946 avec Lita, rencontrée lors d'un cours d'astrologie.

 Il était un ami d'écrivains appartenant à la fois à la génération martinfierrista et au Grupo Sur comme Jorge Luis Borges , Adolfo Bioy Casares , Macédoine Fernandez , Oliverio Girondo , Leopoldo Maréchal , entre autres. 

Dans le domaine pictural, il partage ses œuvres avec des peintres argentins comme Antonio Berni , Emilio Pettoruti et Raúl Soldi . Un connaisseur d'environ 20 langues, comme le français, l'italien, l'anglais, le japonais, le sanskrit, l'araméen, le guarani, l'allemand, le russe entre autres, il a réussi à créer deux langues construites : le panlanguage et le néocriollo.

Il a également souligné son travail en tant qu'inventeur créant le panajedrez et un clavier de piano composé de trois rangées de touches avec des couleurs et des reliefs avec une échelle musicale de six notes.  Borges l'a défini comme:

"Homme versé dans toutes les disciplines, curieux de toutes les arcanes, père des écrits, des langues, des utopies, des mythologies, invité de l'enfer et du ciel, auteur panajedrecista et astrologue parfait dans l'ironie indulgente et dans la généreuse amitié, Xul Solar fut l'un des événements les plus uniques de notre temps."

JL Borges, catalogue de l'exposition Prologue . Buenos Aires, Galerie Samos, 1949.

XUL_SOLAR

 

                                 XUL_SOLAR_2

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07 février 2018

GIOVANI BOLDINI

MERCI A INESVIGO 

Giovanni Boldini, né le 31 décembre 1842 à Ferrare en Italie, et mort le 11 janvier 1931 à Paris, fut un peintre et illustrateur italien.

À l'instar de John Singer Sargent, Giovanni Boldini fut un portraitiste de réputation internationale, travaillant principalement à Paris et à Londres. Au début du XXe siècle, il est l'un des portraitistes les plus en vue à Paris.!!

Giovanni Boldini fut le huitième enfant d'une famille de treize. Son père était peintre et restaurateur d'art, peut-être imitateur occasionnel de tableaux de Raphaël et de paysagistes vénitiens (Guardi).

Il fréquente d'autres peintres de Ferrare et s'intéresse aux grands peintres du Quattrocento et à Dosso Dossi.

En 1862, portraitiste déjà renommé, il s'installe à Florence pour compléter ses études, s'inscrit à l'Académie et devient l'élève de Enrico Pollastrini, un « figuratif délicat non indifférent à la “nouvelle peinture” et de S. Ussi, qui, malgré de déplorables compositions historiques, put lui donner quelque enseignement en matière de nature et de lumière ».

Il entre alors en contact avec le groupe des Macchiaioli, composé de peintres influencés par les impressionnistes qui rejettent l'académisme et préconisent l'immédiateté et la fraîcheur, en particulier le portraitiste Michele Gordigiani (it) et Cristiano Banti, qui le présente à des « personnages importants, surtout étrangers », dont les Falconer, propriétaires d'une villa à Pistoie, où il travaille vers 1866-1870.

Il se lie également avec le critique Diego Martelli, qui contribua à populariser en Italie les principes de l'impressionnisme français.

Boldini produit, au début de sa carrière quelques paysages et peint, en 1870, une série de fresques à la villa La Falconiera près de Pistoia, dont des panneaux muraux dans un boudoir.

En 1867, il va à Paris avec les Falconer pour voir l'Exposition universelle et fait la connaissance d'Edgar Degas — qui séjourne souvent à Florence — Édouard ManetAlfred SisleyGustave Caillebotte, mais son admiration va surtout à Jean-Baptiste Corot.

En 1869, un parent des Falconer l'invite à Londres, où il étudie les grands portraitistes et les caricaturistes anglais, dont Thomas Gainsborough, exécute de nombreux portraits en petit format de dames de haut rang, qui lui valent ses premiers succès mondains, obtient de nombreuses commandes et fait de nombreux séjours dans cette ville jusqu'en 1874.

En 1872, il s'installe à Paris et prend un atelier près de la place Pigalle. Il travaille sous contrat d'exclusivité avec le marchand d'art Adolphe Goupil « en s'inspirant de Watteau et de Fragonard dans le genre anecdotique de Meissonnier et Fortuny » En 1874, un de ces tableaux est vendu 3 000 francs.

Il commence à portraiturer le Tout-Paris, expose au Salon, et le prix de ses tableaux arrive à doubler, puis grimpe à 25 000 francs.

En 1875, il voyage en Hollande où il découvre Frans Hals, rencontre décisive pour son art.

Vers 1880, il intensifie sa production de pastels, s'éloigne des galeries Goupil qu'il quitte en 1885.

Repartant à Londres, John Singer Sargent lui cède son atelier du no 41 boulevard Berthier dans le (17e arrondissement) en 1885.

Boldini exécute pour Goupil des petits tableaux de genre en costumes du XVIIIe siècle, brillamment colorés, qui ont un grand succès, mais on admire surtout ses portraits de femmes de la haute société, brillants et élégants, caractérisés par un coup de pinceau hardi et fluide.

En 1886, il réalise une première fois le Portrait de Giuseppe Verdi sur toile (Galerie d'art moderne de Milan) — il le lui donne sept ans plus tard à Milan — mais, insatisfait du résultat, il le refait au pastel le 9 avril 1886, en seulement cinq heures. Le peintre conserve d'abord le célèbre Portrait de Giuseppe Verdi à l'écharpe blanche et haut-de-forme pour le présenter lors des expositions universellesde Paris en 1889, de Bruxelles en 1897 et à la première Biennale de Venise, pour le donner finalement à la Galerie nationale d'art moderne et contemporain de Rome en 1918.

En septembre 1889, il se rend avec Degas en Espagne et au Maroc, où ils sont impressionnés par Diego VélasquezFrancisco de Goya et les deux Tiepolo.

En 1892, il séjourne en Italie pour réaliser un autoportrait à la demande de la Galerie des Offices de Florence (Sargent en fait autant en 1907).

En 1897, il expose à New York et peint les portraits entre autres notabilités, de Cornelius Vanderbilt et de Gertrude Vanderbilt Whitney. Il réalise ensuite le portrait de Marthe de Florian.

En 1900, il travaille à Palerme au Portrait de Franca Florio, qui « scandalise le mari du modèle qui impose des corrections moralisatrices draconiennes ».

Jusqu'en 1923-1924, Boldini produit nus, natures mortes, paysages de Venise, de Rome, de la province française. Sa vue s'affaiblit et il meurt en 1931. Sa veuve, Émilie Cardona, épouse l'année suivante le sculpteur Francis La Monaca.  (SUITE WIKIPEDIA)

                                          boldini_giovani

 

    giovani_boldini

 

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04 février 2018

CRIS PEREBY - "SI" PAR BERNARD LAVILLIERS

MERCI A Scarletheofficielle  - - VOIR LE SITE DE CRIS PEREBY DANS MA CATEGORIE "ARTISTES DE TALENT

Le sculpteur et peintre belge Cris Pereby né dans une famille de peintres et de sculpteurs a passé son enfance en Belgique. Elle a été fascinée pendant ses nombreuses visites de musée par les premiers peintres flamands tels que Hans Memling, Jérôme Bosch, Peter Chistus, Pieter Bruegel et admiré leur art magnifique si délicat et plein de spiritualité. Elle a découvert plus tard qu'un génie de la peinture impressionniste, Vincent Van Gogh, vivait près de chez elle en Belgique avant de partir pour Paris et Arles. Son destin était qu'elle devrait suivre ses traces.!

Christiane Perret-By pour l'état civil. Sculpteur et peintre française ayant vécu en Belgique jusqu'à l'âge de 15 ans.
En 1959, une participation au merveilleux film de Paul Meyer "Déjà s'envole la fleur maigre" dans le Borinage. Elle y sera la jeune fille qui invite un jeune sicilien à danser au bal des émigrés.
Ses parents déménagent à Cannes où elle vivra jusqu'en 1968. Année de son installation dans la région parisienne.
En 1983, elle découvrira le modelage et s'y consacrera.
Commence alors une période d'expositions, salons en France et à l'étranger.
En 2005, réalisation d'une sculpture monumentale "L'Envol" pour la ville de Montereau Fault-Yonne.
En 2006, elle revient dans le Sud de la France.
En 2008, elle crée l'association "L'Atelier Gaston de Luppé" à Arles.

Beaucoup de douceur et de sensualité dans ces sculptures aux formes lisses et épurées.
Incontestablement,une grande sculptrice !

                                              AFFICHE_EXPO_CRIS_PEREBY

                                               CRIS_PEREBY_2

 

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30 janvier 2018

JACQUES OFFENBACH "les contes d' HOFFMAMN" 1881- BARCAROLLE

3 voix mixtes par Pierre Calmelet. Concert de la Saint-Sylvestre, 31 décembre 2014 à Munster, Alsace, sur le thème "Nuits et Rêves!!

SOLLICITEE PAR MA CHORALE "VOCISSIMO" QUI REPETE CET OPERA, JE PENSE ME LAISSER TENTER!!!

"Barcarolle":  extrait des Contes d'Hoffmann, de Jacques Offenbach,

Belle nuit, ô nuit d'amour Souris à nos ivresses Nuit plus douce que le jour Ô,belle nuit d'amour! Le temps fuit et sans retour Emporte nos tendresses Loin de cet heureux séjour Le temps fuit sans retour Zéphyrs embrasés Versez-nous vos caresses Zéphyrs embrasés Donnez-nous vos baisers! Vos baisers! Vos baisers! Ah! Belle nuit, ô, nuit d'amour Souris à nos ivresses Nuit plus douce que le jour, Ô, belle nuit d'amour! Ah! souris à nos ivresses! Nuit d'amour, ô, nuit d'amour! Ah! ah! ah! ah! ah! ah! ah! ah! ah! ah!

Jacques (Jacob) Offenbach fut un compositeur et violoncelliste français d'origine allemande, né le 20 juin 1819 à Cologne et mort le 5 octobre 1880 à Paris.

                                                 festivaloffenbach

Les Contes d'Hoffmann, inspirés du conteur E. T. A. Hoffmann, est un opéra fantastique en un prologue, trois actes et un épilogue de Jacques Offenbach. Le livret est une adaptation que Jules Barbier a tirée de la pièce qu'il a écrite en 1851 avec Michel Carré.

La création, posthume, le 10 février 1881 à l'Opéra-Comique de Paris, fut l'objet de nombreuses suppressions ou ajouts indépendants de la volonté du compositeur. C'est aujourd'hui l'un des opéras français les plus représentés dans le monde!!

Offenbach a pour sa part réutilisé certains extraits d’œuvres antérieures, notamment le Chant des Elfes des Fées du Rhin (1864) pour la célèbre barcarolle « Belle nuit, ô nuit d'amour » de l'acte de Giulietta.

                                     contes_offeman

 

 

 

 

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26 janvier 2018

" DES RÊVES DANS LE SABLE" -

"Des rêves dans le sable", un spectacle de Lorène Bihorel - Voir Calendrier 2018 sur Calendrier de tournée  : http://sabledavril.com

Entretien avec Lorène Bihorel -- Cie Sable d'Avril

Lorène Bihorel est une jeune artiste qui excelle dans une discipline d'un genre nouveau. Elle présente un spectacle étonnant de dessin sur sable, qui émerveille les enfants et fascine les adultes. Sur sa table lumineuse, rediffusée simultanément sur grand écran, les dessins naissent en quelques secondes et se transforment sous les yeux des spectateurs, au rythme des histoires auxquelles ils donnent vie. Un moment unique et magique...

                                          photo_artiste

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22 janvier 2018

DENIS PARENT - ECRIVAIN - " SANGUINAIRES" 2016

Synopsis : Sanguinaires, c'est l'histoire d'un homme qui n'assiste pas à l'enterrement de son propre fils. Qui tait à son petit-fils le meurtre de son père. L'histoire d'un musicien qui préfère le cuivre des cymbales à l'acier d'un calibre. Et qui, fuyant son île, la Corse, part sur les routes avec le petit garçon, un gamin surdoué et farceur, pour le protéger de la malédiction familiale. Mais ils sont suivis. Par un tueur. Par un ange gardien. Sur une trame de thriller, un roman plein de fureur et de tendresse ou le pouvoir des mots, la force de l'imagination transcendent la réalité.

Denis Parent est un journaliste, réalisateur et écrivain français né à Cambrai le 28 novembre 1954.

D'abord journaliste spécialisé dans le cinéma (PremièreStudio MagazineCinéCinéma), c'est en tant que réalisateur que Denis Parent se fait connaître. Il est l'auteur de plusieurs courts métrages dont Va au diable, et d'un long, Rien que du bonheur, une comédie dont le rôle principal (un critique de cinéma) est joué par Bruno Solo.

Ancien étudiant en lettres, c'est aussi dans ce domaine qu'il exerce ses talents : scénariste de bande dessinée, auteur de nouvelles et de pièces de théâtre, Denis Parent publie son premier roman Perdu avenue Montaigne Vierge Marie en 2008.

Long métrage
Courts métrages

LIVRES :

  • Jean-Jacques Beineix, version originale, livre portrait, éditions Bernard Barrault, 1989 
  • Thanéros 1. Le Chant du Majordome, bande dessinée, éditions Novédi, 1989
  • Thanéros 2. Délit d'enfance, bBande dessinée, éditions Novédi, 1990 
  • Thanéros 3. Péliqan, bande dessinée, éditions Dupuis, 1994 
  • Perdu avenue Montaigne Vierge Marie, roman, éditions Stéphane Million, 2008 
  • Un chien qui hurle, 2011
  • Ma femme m'a plumé, éditions François Bourin, 2012, sous le pseudonyme Paul Job.
  • Grand chasseur blanc, roman, éditions Robert Laffont, 2014.
  • Sanguinaires, roman, éditions Robert Laffont, 2016
  •                               denis_livre

  • "Sanguinaires", Denis Parent 29 JANV. 2016  - blog L'OMBRE DU REGARD - MEDIAPART  - https://blogs.mediapart.fr/melanie-talcott/blog/290116/sanguinaires-denis-parent 

  • Sanguinaires de Denis Parent est un bon livre, bien écrit de surcroit. Ce n’est pas anodin de le souligner à une époque où la soupe littéraire nous réserve de piteux bouillons. Mais dire qu’un écrivain écrit bien, c’est une lapalissade, d’autant plus comme dans le cas présent, on parle de la plume d’un journaliste spécialisé dans le cinéma, scénariste et auteur de plusieurs ouvrages. Mais si c’est un bon livre, ce n’est pas néanmoins un grand livre. On est tous capables de conduire une voiture, mais il y a peu d’Ayrton Senna.

     C’est un bon livre à plusieurs titres. : Denis Parent a du talent et un style tranché et bien trempé. Cela change des bouquins en mode clonage littéraire. Pas du surfait qui copierait du déjà fait. Non. Le sien porte à la fois l’effort du besogneux et le ciselage du talentueux. On sent qu’il gagne ses mots à la sueur de ses solitudes d’écrivain, noircies de mélancolie, de colères qui couvent sous les cendres de sa lucidité désenchantée qui ne demanderait cependant pas mieux que de s’émerveiller encore. De la bouteille et de l’étoffe. Une affirmation de soi qui s’impose par l’écriture. Chose rare à notre époque d’uniformisation de la pensée (entre autres). On ressent le même maillage à la lecture de ses chroniques facebookiennes ou dans le journal Atlantico (Les bras m’en tombent), où ici comme là, le bonhomme imprime en filigrane son ego, parfois déjanté, parfois débordant de spleen, parfois embrumé de bons crus, parfois agaçant car trop présent. Mais finalement, on lui pardonne. Car il prend le risque de la confidence, se dénudant l’âme quelquefois sans pudeur, mais toujours avec tendresse, l’imprudence et le courage de ses convictions. Il y a un penchant chevaleresque chez cet homme qui égratigne son monde, sans trop se préoccuper des réactions.

  •                             denis_parent

     

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20 janvier 2018

DAVID VALLAT - ECRIVAIN -

"TERREUR DE JEUNESSE"  2016   TELEMATIN et MEDIAPART : AVRIL 2016   LE BLOG DE EHTUGDUAL

Après une enfance dans une famille unie par le dévouement et l'amour d'une mère seule, vivant dans un environnement pauvre et rural dans la région lyonnaise, David Vallat abandonne assez vite sa scolarité et se lance dans une quête existentielle ayant pour fil conducteur l'Islam.

Issu d'un milieu sans religion, il devient en effet musulman par empathie pour le milieu d'origine maghrébine dans lequel il vit, pour s'y intégrer plus parfaitement - il a déjà commencé à apprendre l'arabe - mais aussi, explique-t-il, parce que l'Islam ne culpabilise pas le croyant par le péché originel. Les autres étapes de son cursus s'apparentent également à des conversions, causées par un événement extérieur, qui le pousse à changer de cap pour retrouver une certaine cohérence psychologique. 

Il fuit ainsi la délinquance comme mode de vie après avoir frôlé la mort lors d'un accrochage avec la gendarmerie puis avoir subi une première condamnation. La découverte dans les médias des massacres des musulmans de Bosnie, la rencontre à la mosquée d'un combattant revenu d'Afghanistan, la vision de cassettes de propagande en VHS - Internet n'existe pas encore - le convainquent de se lancer dans le djihad. Il commence pour lui par une tentative infructueuse de rejoindre les combattants étrangers au côté des musulmans de Bosnie, qui manque de finir sous les balles croates, puis se poursuit par un long détour dans un camp d'entraînement pour étrangers  géré par Al Qaïda en Afghanistan. Revenu en France, il s'intègre à des réseaux préparant la guerre à l'étranger au nom de l'Islam, acceptant de jouer les porteurs de valise pour le GIA, mais rompt avec ce dernier en 1995 quand il comprend que les islamistes algériens veulent en réalité mobiliser leurs soutiens en France pour attaquer des objectifs civils sur le sol national, perpective insupportable pour lui. 

Pour marquer sa rupture, il adresse à ses ex acolytes un livre de compte, paraphé par lui et des témoins, justifiant de l'emploi des fonds reçus du GIA. Comme il le note lui-même “C’est une manière de marquer notre distance et d’éviter tout malentendu futur. Un faux prétexte financier pourrait être utilisé contre nous. Les bons comptes évitent les ennemis.” Ce geste étonnant le sauvera car ce livre, tombé entre les mains de la police, constituera la preuve matérielle de sa séparation avec l'organisation.

Désormais isolé, se sentant pris entre deux feux, ne survivant que grâce à des cambriolages, il finit par tomber entre les mains des enquêteurs aux trousses des tueurs des attentats de l'été 2015.

Sa réinsertion réussie dans la vie civile sera obtenue au bout d'une série d'épreuves : son arrestation - musclée raconte-t-il sans aigreur -, l'acceptation d'une peine réduite à cinq ans en appel, durée maximale pour que l'emprisonnement ne laisse pas de traces indélébiles comme lui dit un codétenu de l'ETA, puis l'isolement de la prison, propice à la reprise d'étude. Des expériences positives comme celle d'une médiation réussie avec un détenu désespéré par la dureté d'une décision de l'administration pénitentiaire ou bien l'amitié nouée avec un codétenu gitan non musulman l'aideront également à mettre à distance ses engagements antérieurs. 

Après avoir retrouvé la paix de la vie civile, le choc des massacres de janvier 2015 le poussera à devenir un témoin pour raconter son expérience et plaider pour une répression qui laisse place à l'espoir, notamment en dispersant les djihadistes dans les prisons pour leur laisser une chance d'évoluer. Il rappelle à cet égard que les prisons ne sont pas le principal lieu de radicalisation (seulement 16 % des djihadistes incarcérés l'ont déjà été au cours de peines antérieures selon le contrôleur des prisons).

L'histoire de David Vallat, qui reconnaît n'avoir été victime d'aucune discrimination due à sa religion, relativise les explications mécanistes du djihadisme l'attribuant à l'"islamophobie". Lui-même admet la part de hasard qui lui a fait refuser en 1995 la voie fatale qu'a empruntée Khaled Kelkal, au profil similaire et qu'il a croisé peu de temps avant sa  brouille avec le GIA. Dans ce dernier cas, même s'il n'a pas d'explications complètes à donner, il sait de ses confidences que Khaled Kelkal a mal ressenti un refus d'admission au cours de ses études, perçu comme injuste et discriminatoire et qui l'a poussé vers la délinquance.

Enfin, l'exemple de David Vallat illustre concrètement la différence entre responsabilité et libre arbitre. Responsable, David Vallat l'est pénalement et moralement dès ses premiers mauvais pas dans la délinquance, comme le lui rappelle très vite la société. Libre, il le devient peu à peu en portant un regard critique d'intensité et d'acuité croissante sur ses choix et leurs déterminants.

David Vallat "Terreur de jeunesse" Calman-Lévy

PROPOS DE DAVID VALLAT EN 2018 EN REPONSE AUX DETRACTEURS DE SES PENSEES SUR SON BLOG !

DAVID_VALLAT__Ce_qui_va_sans_dire   - 

Ce qui va sans dire, va toujours mieux en le disant !
Petit rappel :

- À ceux qui me traitent de raciste, les idéologies islamistes wahhabite, salafiste, et des frères musulmans, ne sont pas une «race » (concept de « race » que je ne valide pas pour l’espèce humaine). 
- À ceux qui me traitent « d'islamophobe », vous pouvez garder ce mot que je ne valide pas, pour n’être qu’un élément de censure du langage, je suis citoyen musulman islamistophobe (la phobie en moins, car vous ne me faites pas peur). 
- À ceux qui me traitent de collabo, je suis juste résistant à la bigoterie des tartuffes, nouveaux dévots. 
- À ceux qui me traitent d'ignorance, c'est le propre de la connaissance de savoir que l'on ne sait rien. 
- À ceux qui me traitent de vendu, j'offre des soldes sur les « boites à claques », gracieusement, avec stock illimité. 
- À ceux qui me traitent de mécréance, je leurs donne rendez-vous au jour du jugement devant mon Créateur.
- À ceux qui me traitent de lâche, j'ai déjà embrassé la mort et c'est elle qui m'a fuit.
- À ceux qui me traitent de con, ma mère me le disait déjà petit, et ce n'est pas un scoop. 
- À ceux qui me traitent d'arriviste, j'ai déjà eu mon quart d'heure de célébrité en 95 dans tous les JT de 13 et 20 heures, lors de mon arrestation. 
- À ceux qui me qualifient de traître, alors oui je le suis à la bêtise, au sectarisme, et au dogme droit venu d'Arabie wahhabite ! 
- À ceux qui me menacent de mort, sachez que vous ne faites qu’énoncer une promesse faite par Dieu de mon retour à Lui.
- À tous les « déni-oui-oui » et les « rien-pensant », vos prescriptions de « moraline », la cuillère de caviar à la main, n’ont aucun effet sur moi. Je n’ai aucune leçon d’humanisme à recevoir de votre clique de planqués dans les tours d’ivoire de l’orthodoxie du confort moral, et matériel.
- À tous les censeurs de la gauche dévoyée, mais qui se croient bien guidée comme le mufti Plénel, je vous revoie à Bakounine et sa vision de l’état.
- À tous les « laïcides », je suis honoré que vous me classiez parmi les laïques radicaux !
- À tous les « l’islam n’a rien à voir avec l’islamisme et le terrorisme », je vous conseille de réviser vos classiques dans Boukhari et Mouslim, et toute la littérature, très fournie, pour ne pas passer pour les illettrés que vous êtes.
- À tous les croyants, musulmans, et autres, je n’ai aucune animosité à votre encontre, mais contre les dogmes moyenâgeux, et les doctrines sectaires et empreintes de mépris pour les autres.
- À tous mes concitoyens, la liberté, l’égalité et la fraternité, doivent rester notre idéal, en tous cas, il est le mien.

Maintenant, que ce soit très clair: À tous les relativistes devant l’évidence, à tous les aveugles par le déni systématique, à tous les jongleurs des mots, à tous les culpabilisateurs qui ne le sont que du fond de leur canapé, à tous les sociologues et experts du fait religieux islamique qui ne savent pas aligner deux phrases en arabe, à tous les journalistes qui nous font passer des vessies pour des lanternes, à tous les pseudos représentants autoproclamés des français musulmans, je suis disponible pour un débat autour de la question de ce qui est en jeu dans notre pays avec un islam tout droit venu de la péninsule arabique. Islam politique qui est la raison exogène du terrorisme endogène qui nous frappe.

                                    olivier_delacroix  AVEC OLIVIER DELACROIX

                                                   amitie

 

 

 

 

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