LE BLOG DE FANFG

06 décembre 2017

JEAN D'ORMESSON EST PARTI AU ROYAUME DES IMMORTELS!!!

IL VA NOUS MANQUER!!!

L'INVITE" de TV5MONDE présenté par Patrick SIMONIN le 23/09/10: L'honorable et célèbre sociétaire de l'Académie française nous offre une nouvelle fois ses leçons d'optimisme grâce à son livre "C'est une chose étrange à la fin que le monde".! 2010

 Jean d’Ormesson, parfois surnommé Jean d’O, né le 16 juin 1925 à Paris fut un écrivainjournaliste et philosophe français.

Jean d'Ormesson meurt d'une crise cardiaque dans la nuit du 4 au 5 décembre 2017, à son domicile de Neuilly-sur-Seine, à l'âge de 92 ans

 Écrivain prolifique, il est l’auteur d’une quarantaine d’ouvrages, allant de grandes fresques historiques imaginaires (La Gloire de l'Empire, 1971) aux essais philosophiques dans lesquels il partage ses réflexions sur la vie, la mort ou l’existence de Dieu (Je dirai malgré tout que cette vie fut belle, 2016). Il devient membre de l’Académie française en 1973.

 Également collaborateur au journal Le Figaro, il est très présent dans des émissions télévisées littéraires ou plus généralistes, où il est régulièrement invité pour son érudition et son art de la conversation.!!

Jean d'Ormesson est élu à l'Académie française le 18 octobre 1973, au fauteuil 12, face à Paul Guth, succédant à Jules Romains mort l'année précédente!.

Il fait campagne pour défendre la réception sous la coupole de Marguerite Yourcenar, la première femme admise à l'Académie en 19807,25; il répond à son discours de remerciement en 1981 et reçoit également Michel Mohrt en 1986 et Simone Veil le 18 mars 2010.

Il était le benjamin de l'Académie française à son entrée

Le 27 novembre 2014, Jean d'Ormesson est fait grand-croix de la Légion d'honneur par le président de la République François Hollande.

En janvier 2015, les éditions Gallimard annoncent l'entrée de l'œuvre de Jean d'Ormesson au sein de la collection de la bibliothèque de la Pléiade.

 Il est officier de l'ordre national du Mérite, commandeur dans l’ordre des Arts et des Lettres et commandeur de l'ordre national de la Croix du Sud (Brésil).

En 2011, il est le parrain des élèves qui ont, en 2010, intégré l'École des mines d'Alès

Jean d'Ormesson se considère comme « un homme de droite — un gaulliste avéré, mais un gaulliste européen — qui a beaucoup d'idées de gauche : des idées d'égalité et de progrès!

Jean d'Ormesson se consacra à l'écriture de nombreux romans, qui échappent souvent aux conventions du genre romanesque : les intrigues sont construites autour de plusieurs personnages, les digressions sont nombreuses, les anecdotes personnelles de l'auteur, teintés d'humour et d'érudition, ornent le récit! Les fictions de Jean d'Ormesson constituent souvent méditation sur le temps qui passe et prennent parfois l'allure d'un traité de vie : La Gloire de l'EmpireDieu, sa vie, son œuvreHistoire du Juif errantLa Douane de merPresque rien sur presque tout.

La dimension autobiographique est toujours très présente, en particulier dans Du côté de chez JeanAu revoir et merciLe Rapport GabrielC'était bien, livres à mi-chemin entre le récit et l'essai, où Jean d'Ormesson parle de lui-même, tout en inventant certains détails de sa vie sur le ton de la fausse confidence ou de la fausse modestie. Dans ses derniers livres, il explore d'autres voies en relatant d'outre-tombe sa propre vie passée (Voyez comme on danse) ou en adoptant un registre plus mélancolique (Une fête en larmes)!

Ouvrages

Filmographie

 

 

 

 

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04 décembre 2017

THEO TOBIASSE

MERCI INESVIGO  - 

Théo Tobiasse, né Tobias Eidesas le 26 avril 1927 à Jaffa alors en Palestine mandataire et mort le 3 novembre 2012 à Cagnes-sur-Mer en France, fut un Artiste peintregraveurdessinateur et sculpteur français!!

Théo Tobiasse montre très tôt des dispositions pour le dessin et la peinture, et lors d’une visite à l’Exposition spécialisée de 1937 tenue à Paris, il est émerveillé par La Fée Électricité de Raoul Dufy.

La mort de sa mère (en juin 1939) suivi du déclenchement de la Seconde Guerre mondialeParis sous l'Occupation allemande, le port de l’étoile jaune et son inscription à l’École nationale supérieure des arts décoratifs refusée pour raisons raciales bouleversent sa vie. Il s’inscrit à un cours privé de dessin publicitaire du boulevard Saint-Michel, qu'il abandonne neuf mois plus tard car sa famille, en échappant de justesse à la rafle du Vélodrome d'Hiver en juillet 1942 est contrainte de se cacher dans un appartement à Paris pendant deux ans. À la Libération de Paris, il démarre rapidement une carrière de graphiste publicitaire chez l’imprimeur d'art Draeger, et réalise également des cartons de tapisserie, des décors de théâtre et les vitrines d’Hermès rue du Faubourg Saint-Honoré.

En 1950, il obtient la nationalité française et il s’installe à Nice dans les Alpes-maritimes, où il poursuit sa carrière de graphiste publicitaire!

La gravure au carborundum, la lithographie, les vitraux, la poterie, la sculpture sont autant d’outils d’expression qu’il explore d’abord dans l’atelier qu’il avait aménagé à son domicile sur les hauteurs de Nice(1954-1972), puis au quai Rauba Capeu à Nice (1971-1976). Il quitte Nice pour installer son atelier principal dans sa propriété à Saint-Paul-de-Vence en 1976.

En collaboration avec Pierre Chave, lithographe à Saint-Paul-de-Vence, Théo Tobiasse élabore une technique pour réaliser des lithographies de dix-huit à vingt couleurs qu’il réalise pour de nombreux éditions originales éditées en France, en Suède et aux États-Unis : Songs of Songs (1975), Paris, Fleur de BitumeHommage à H.C. Andersen(1980), Parfum d’Odalisque (1982). Il s’initie également à la gravure au carborundum, une technique de gravure élaborée par Henri Goetz pour Let My People Go (1981)!

En 1992, une exposition rétrospective de l'œuvre de Théo Tobiasse est organisée au château-musée de Cagnes-sur-Mer. Ses ateliers deviennent des lieux de rencontre pour des amis artistes tels que AlainjunoBen et ArmanChaïm Potok visite l'atelier de Saint-Paul à plusieurs reprises, lui consacre une monographie Tobiasse: Artist in Exile publiée en 1986 à New York, et y rencontre l'écrivain James Baldwin, l'ami et le voisin de Théo Tobiasse en 1987!.

Il voyage énormément pour ses expositions personnelles. En 1987, Vision Nouvelle Japon expose ses dernières tableaux à TokyoKokura et Mito et puis en 1991, des grandes sculptures en panneaux de bois découpé et peint à TokyoOsakaNagoyaKōbe, Fuokoka et Taïpei. Il découvre Prague en 1992 et y retourne en 1995, et voyage chaque année à Venise pour dessiner. Venise vient dès lors compléter le quatuor de villes l'inspirant. Lors de ses voyages, il remplit des carnets-journaux de dessins dont les premiers sont reproduits en facsimilé en 1992 par les éditions de la Différence, Les Venise de Tobiasse, ou Dessins et écrits!!.

Théo Tobiasse découvre le travail de scénographie avec la création de décors et de costumes pour le théâtre de marionnettes. Il crée un album de lithographies pour le cinquième centenaire de l'expulsion des Juifs d'Espagne. Le Jardin des psaumes, une suite de sept vitraux créée dans l'atelier du maître-verrier Alain Peinado est inaugurée au centre communautaire israélite de l’Esplanade à Strasbourg à l'occasion du bicentenaire de l'émancipation des Juifs. Il enchaine avec la création de douze vitraux monumentaux intitulée Le Chant des prophètes pour la synagogue de Nice qui sont inaugurés en 1993.

En 1994, il participe avec d'autres artistes de la région niçoise (ArmanBen, Jean-Claude Farhi, Claude Gilli et Patrick Moya) à la création de chars pour le Carnaval de Nice qui a pour thème cette année « Le roi des Arts », l'exposition des maquettes des chars au Musée d'art moderne et d'art contemporain de Nice et à l'édition d'un portfolio de lithographies sur le thème du carnaval.

À sa mort, il reçoit les hommages de la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti et du député-maire de Nice, Christian Estrosi!!

(SUITE SUR WIKIPEDIA)

 

                                       atelier_Tobiasse atelier Tobiasse

expo_tobiasse

 

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01 décembre 2017

AUGUSTE CHABAUD

UN DE MES CHOUCHOUX

MERCI A INESVIGO - musique : Haydn sinfonía Nº49

Auguste Elysée Chabaud, né le 3 octobre 1882 à Nîmes et mort le 23 mai 1955 à Graveson, fut un peintre et sculpteur français.

Entré à l'école des beaux-arts d'Avignon en 1896, Auguste Chabaud a pour maître Pierre Grivolas. Puis en 1899, il part à Paris poursuivre ses études à l'Académie Julian et à École des beaux-arts, dans l'atelier de Fernand Cormon (1845-1924). Il rencontre Henri Matisse et André Derain.

La propriété viticole de ses parents subit la crise de 1900, obligeant Auguste Chabaud à redescendre dans le Midi.

En 1901, Auguste Chabaud doit quitter Paris pour gagner sa vie, il s'embarque comme pilotin (ou pilotier) sur un navire et découvre la côte occidentale africaine. La même année son père meurt ; il hérite avec son frère de la propriété viticole et des terres que seul son frère va gérer. À cette période, Chabaud travaille beaucoup sur papiers de boucherie.

De 1903 à 1906, il fait son service militaire en Tunisie d'où il va revenir avec des carnets de croquis remplis d'images locales, dont de nombreux dessins de militaires, d'indigènes et de scènes de bar peuplés de filles et de marins.

De retour à Paris, Chabaud débute en 1907 au Salon des indépendants exposant parmi les fauves. Il va découvrir une nouvelle vie, celle de la nuit parisienne et des cabarets. Les collectionneurs commencent à s'intéresser à son travail. À Montmartre où il a son atelier, il peint les rues et les places animées ou désertes, les scènes de la vie nocturne et les maisons closes.

En 1911, il entame sa période cubiste, travaille de grands formats et sculpte.

S'ensuivent de nombreuses expositions dont celle de New York en 1913 où il expose aux côtés d'Henri Matisse, André Derain, Maurice de Vlaminck et Pablo Picasso, puis à Chicago et Boston. Ses toiles de la période fauve décrivent la vie nocturne parisienne : cabarets, cafés théâtre, prostituées, aux teintes de couleurs vives (jaune, rouge) contrastant avec les couleurs de la nuit (bleu marine, noir).

À son retour de la Première Guerre mondiale, en 1919, Auguste Chabaud s'installe définitivement à Graveson, dans les Alpilles. À partir de 1920, il entame sa période bleue (il emploie le bleu de Prusse à l'état pur) dans laquelle la Provence, ses personnages et ses coutumes sont mis en avant.

Le Sud, qu'il n'a jamais cessé de peindre, même dans sa période parisienne, va l'occuper désormais exclusivement. Comme l'avait fait Paul Cézanne avec la montagne Sainte-Victoire, Auguste Chabaud immortalisera « la montagnette », peignant des scènes de campagne, des paysans arpentant les collines et sentiers des Alpilles. Il y restera jusqu'à la fin de sa vie, vivant reclus dans sa maison avec sa femme et ses sept enfants. Surnommé l'« ermite de Graveson », il meurt en 1955.

On peut voir certaines de ses œuvres à Marseille au musée Cantini, à Paris au musée national d'art moderne, au musée d'art moderne de la ville de Paris, et à Genève au Petit Palais.

En 1992, le conseil régional PACA ouvre un musée en son honneur à Graveson. Des peintres lui rendent régulièrement hommage, comme Claude Viallat en 2003.

Auguste Chabaud a écrit des poèmes et des livres tels que : L'Estocade de véritéLe Tambour GautierJe me suis pris pour Démosthène.(WIKIPEDIA)

                                               auguste_chabaud_en_provence

 

auguste_chabaud__FG   "LES BAIGNEUSES"  copie perso à voir dans FG et son médium préféré!!

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27 novembre 2017

VICTOR HORTA - ARCHITECTE

MERCI A Francis C    /  Music: Caesar(César) Franck - Sonata for violin and piano 

Le baron Victor Horta, né le 6 janvier 1861 à Gand et mort le 8 septembre 1947 à Bruxelles, est un architecte belge. Il est le chef de file incontesté des architectes Art nouveau en Belgique.

"Ma conscience était satisfaite d'avoir contenté un ami et mon bonheur professionnel touchait à toutes mes aspirations du fait d'avoir réalisé une oeuvre honnête, n'ayant rien emprunté à personne. (à propos de la Maison Autrique).

Fils dun cordonnier gantois, Victor Horta se révèle mauvais élève et se fait renvoyer de plusieurs écoles. A douze ans, ses parents lenvoient à Paris pour suivre un apprentissage auprès du décorateur d'intérieur, Jules Dubuysson. Sur place, il découvre les principaux courants picturaux (limpressionnisme, le pointillisme), l'architecture classique, ainsi que les nouveaux matériaux de construction (notamment lacier et le verre).

A la mort de son père, en 1880, le jeune homme décide de revenir à Gand, et entame des études académiques aux Beaux-arts (poursuivies à Bruxelles). La même année, il commence à assister Alphonse Ballat, larchitecte du roi Léopold. Il a loccasion de participer à la construction des Serres royales de Laeken.

Très vite, il décide de séloigner des théories jusqualors apprises et se penche sur les celles de Viollet-le-Duc. Au début des années 1890, Victor Horta intègre la loge maçonnique bruxelloise des « Amis Philanthropiques ». Son initiation lui permet, très tôt, de rencontrer de nombreux intellectuels et de disposer dune clientèle fortunée (essentiellement de jeunes bourgeois aux goûts raffinés, aux idées progressistes et souhaitant séloigner de lhistoricisme ambiant).Les francs-maçons ne tardent pas à sadresser à lui pour leurs villas de luxe.

Pour son ami, Emile Tassel, professeur de géométrie à lUniversité de Bruxelles, Victor Horta conçoit le tout premier édifice Art nouveau (1892-1895). La façade joue sur les courbes et contre-courbes, intègre des fenêtres de tailles variables et exploite les possibilités du métal (pour des éléments tout aussi structurels qu'ornementaux). A l'intérieur, l'architecte déploie un faste remarquable : des vitraux aux motifs végétaux, des fresques, des mosaïques etc. Il parvient à structurer lespace de manière particulièrement fluide (avec trois pièces en enfilade), et à organiser de grandes perspectives lumineuses (grâce à un puit de lumière au centre de lhabitation et à une véranda côté jardin).

Entre 1916 et 1918, Victor Horta s'exile aux Etats-Unis et découvre les gratte-ciels. Il change alors dorientation : il abandonne l'arabesque, s'essaie au béton, et donne un aspect beaucoup plus cubiste à ses constructions.

A son retour en Belgique, il se lance dans de grandes réalisations l'hôpital Brugmann, le musée des beaux-arts de Tournai... et s'acharne contre son rival partisan du design industriel, Henry Van de Velde. De 1926 et 1928, il s'enthousiasme pour le « Municipal Development », un projet d'aménagement de grande envergure sensé toucher une zone du centre de Bruxelles mais qui ne voit pas le jour à cause de la faillite des promoteurs anglais et se lance dans la construction de la gare Centrale (terminée par Brunfaut).

En 1932, il obtient le titre de baron par le roi Albert Ier, et, à partir de 1939, se consacre à ses mémoires. (SUITE SUR WIKIPEDIA)

                                      victor_horta  Hôtel van Eetvelde, 1895

 

 

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24 novembre 2017

MUSEE D'HISTOIRE NATURELLE - LONDRES

Le musée d’histoire naturelle de Londres (Natural History Museum, BMNH) est l'un des trois grands musées installés le long de Exhibition Road, dans le quartier de Kensington à Londres (les deux autres sont le Science Museum et le Victoria and Albert Museum). Il accueille des collections de sciences de la vie et de la terre (environ 70 millions de spécimens). Rempli des trouvailles de l'empire colonial, il compte notamment les collections apportées par l'explorateur James Cook et le naturaliste Charles Darwin.

Ce musée abrite cinq collections majeures dans les domaines suivants :– botanique ;– entomologie ;– minéralogie ;– paléontologie ;– zoologie.

La collection a pour origine première un legs de Sir Hans Sloane (1660-1753), médecin naturaliste anglais.

Sa collection, qui comprenait notamment des milliers de plantes séchées et des squelettes (animaux et humains) fut d’abord accueillie dans la Montague House (en) du quartier de Bloomsbury en 1756. Elle faisait alors partie du British Museum, mais à la fin des années 1850, Sir Richard Owen (1804-1892), responsable du département d’histoire naturelle du British Museum a estimé que ce département avait besoin d’un bâtiment spécifique et plus grand.

Après acquisition d’un terrain, un concours d'architectes fut organisé en 1864 pour imaginer le nouveau musée. La compétition fut remportée par le capitaine Francis Fowke (en) (1823-1865) qui mourut peu de temps après. Le projet proposé par ce dernier fut alors repris par Alfred Waterhouse (en)(1830-1905) qui le modifia de manière importante et conçut les façades dans son style néoroman. La construction dura de 1873 à 1880.

Le nouveau musée ouvrit en 1881, mais le déménagement de l'ancien musée dura jusqu’en 1883.

Le musée est resté un département du British Museum jusqu’en 1963. Son nom était le British Museum (Natural History), souvent abrégé B.M.(N.H.) dans la littérature scientifique. En 1963, le musée devint indépendant avec son propre conseil d’administration. En 1986, il absorba le Geological Museum du British Geological Survey. Cependant, il faut attendre la loi de 1992 (Museums and Galleries Act) pour que le nom « musée d’histoire naturelle » (Natural History Museum) remplace British Museum (Natural History). (SUITE SUR WIKIPEDIA)

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                                                          mus_e_londres_3

                                         

                                     

 

 

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22 novembre 2017

SUSAN HERBERT

MERCI A danielaandrossi  et  Estelle Elkaim

Susan Herbert, une artiste londonienne, est reconnue pour son travail artistique, qui met les chats à l'honneur. Ils sont représentés à toutes époques, sous tous les aspects : une chatte qui se marie, un couple habillé de luxueux vêtements du XVIIIe. Une association peu probable qui lui a valu la reconnaissance de nombreux critiques et artistes du métier.

Susan Herbert est née dans une banlieue de Londres, au nord de la Tamise, les Hampton, le 30 septembre 1945. Décédée en 2014 !!

Elle suit une éducation au lycée de Solihul, avant d'entamer un premier semestre dans l'enseignement supérieur, à l'école de Dessin de Ruskin, à Oxford. Ses premières expériences professionnelles se font dans les box-offices du Théâtre Royal Shakespeare, dans le village natif de célèbre auteur, Stratford-upon-Avon. Viennent ensuite le Colisée de Londres, le Théâtre Royal de Bah, etc. Ces expériences lui permettent d'exposer ses œuvres, notamment les portraits de chats aux allures de véritables comédiens. Elle devient une artiste indépendante et elle expose à la Kings Cross Gallery de Bath. Ses œuvres passent outre-Atlantique, puisqu'une série de cartes imprimées sort aux États-Unis, au début des années 1980. La consécration vient lors d'une exposition à la Crypt Gallery de Londres, en 1990. Mais les expositions ne sont pas les seuls volets de son œuvre, puisqu'elle publie des livres illustrés, tels que "Les Chats impressionnistes", en 1992. À partir de 1995, elle se lance dans une tournée mondiale de ses expositions, une activité qu'elle poursuit toujours aujourd'hui. 

Son œuvre est marquée par la figure animale du chat. Elle disait, en effet, que "le chat est le seul et unique héros de l'histoire de l'art". Elle dispose d'une collection impressionnante, qui représente trois millénaires d'expression artistique basée sur les chats. Le sarcophage de Toutankamon, par exemple, de même que des toiles de Michel-Ange, ou Velasquez. 

Les tableaux qu'elle a réalisés sont nombreux : près de deux cents. Ils sont souvent inspirés de personnages théâtraux ou de personnages légendaires, qu'elle dessine comme des chats : "Hansel et Gretel," "Henri VIII et ses six reines", "l'Autoportrait" de Rembrandt, "La Juliette" de William Shakespeare, etc. Autant de personnages qui n'ont plus une forme humaine, mais une forme animale. Pour quelle raison ? La même raison invoquée précédemment : le félin est le seul héros de l'histoire de l'art !

                                     susan_herbert_2

 

 

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19 novembre 2017

HOMMAGE A ROBERT HIRSCH

IL SAVAIT AUSSI CHANTER ET BIEN!!!

MERCI A jvdesuit1

Chacun pour peu qu'il soit amateur de théâtre, connait Robert Hirsch sociétaire honoraire de la Comédie Française du temps où ce théâtre avait encore de la tenue et des acteurs sachant jouer tout avec une diction parfaite!

Robert Hirsch on le savait, fut danseur dans le corps de ballet de l'opéra de Paris dans sa toute première jeunesse avant de faire du théâtre.

Compagnon de tous les instants d'un autre phare du théâtre, Jacques Charon, ils étaient tous deux connus pour leurs facéties et sketches qu'ils donnaient en tournée à leurs camarades écroulés de rire.En public ils firent aussi sensation notamment dans les années d'après guerre lors d'un gala de l'union des artistes où il dansèrent le pas de deux du cygne blanc du Lac des Cygnes autour d'une cuvette remplie d'eau.

Quelques temps plus tard alors que Hirsch tournait avec Gina Lollobrigida "Notre Dame de Paris, Hisch fut l'invité surprise de l'émission de Jean Nohain, "La joie de vivre" que la télévision rediffusait en différé sauf erreur; c'était encore le temps de l'ORTF. Ce soir là sans rien dire à sa partenaire il apparu sur la scène en Cantatrice Wagnérienne! !!

Dans un autre de ses sketches aussi devenu célèbre, et lors de la soirée d'adieux de Louis Seigner en avril 1974 , il apparu en vieille sociétaire du Français venant faire ses adieux à la scène cette fois avec son compère Charon (qui hélas nous quitta un an plus tard foudroyé par un infarctus) et une jeune pensionnaire qui allait faire parler d'elle: Isabelle Adjani.Je posterai ce délicieux document que je vis en direct ayant eu la chance de pouvoir assister à ce spectacle qui s'étendit de 20h à 4h du matin dans une ambiance hallucinante!

Voici en tous cas le délire Wagnérien de ce grand comédien encore à l'affiche pour quelques soirs au théâtre Hébertot. Cette vidéo est ma façon de lui rendre hommage; ce n'est pas du piratage, c'est tout simplement faire partager de la culture à plus jeunes que moi qui n'ont pas eu la chance de voir ces merveilles du théâtre.

Robert Hirsch, né le 26 juillet 1925 à L'Isle-Adam et mort le 16 novembre 2017 à Paris, fut un acteur françaisSociétaire de la Comédie-Française de 1948 à 1974, il fut pendant plusieurs décennies l'une des vedettes du théâtre français.!!

Robert Hirsch a été élevé au rang de Commandeur des Arts et des Lettres le 5 décembre 2006.  (SUITE SUR WIKIPEDIA)

                               robert_hirsch_remportant_le_moliere_pour_950x0_1 LORS DES MOLIERES EN 2007

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15 novembre 2017

ART NOUVEAU - EMILE GALLE

Émile Gallé, né à Nancy le 4 mai 1846 et mort dans la même ville le 23 septembre 1904, fut un industrielmaître verrierébéniste et céramiste français. Il est fondateur et premier président de l’École de Nancy en 1901.

Enfant de l'art et du commerce, il est l'une des figures les plus marquantes des arts appliqués de son époque et l'un des pionniers de l'Art nouveau. C'est également un précurseur en matière de génétique et d'évolution concernant le monde végétal, ses travaux méconnus du grand public sont pourtant d'une grande pertinence puisqu'ils précèdent ceux de Gregor Mendel et en annoncent les grandes lignes. À la porte de son atelier de Nancy, on pouvait lire cette devise : « Ma racine est au fond des bois. » La citation complète est la suivante : « Nos racines sont au fond des bois, parmi les mousses, autour des sources. »

Son père, Charles Gallé (1818-1902), est déjà d'une envergure peu commune. Artiste peintre, il maîtrise l'art délicat de l'émail mais, après son mariage avec Fanny Reinemer issue d'une famille de négociants en faïences et cristal, il lance l'entreprise familiale dans une production propre et y rencontre le succès. C'est dans cette ambiance éclectique qu'Émile recevra une éducation à la fois attentive et audacieuse.

Après des études secondaires à Nancy couronnées du baccalauréat, il va en 1865 apprendre l'allemand à Weimar et y poursuit des études de minéralogie. C'est ensuite l'apprentissage des métiers du verre à Meisenthal et de la céramique à la Faïencerie de Saint-Clément . Son approche n'est pas simplement théorique et Émile ne craint pas de s'initier au soufflage. Il adjoint à cela de bonnes connaissances en ébénisterie et surtout la passion familiale pour les sciences naturelles et plus particulièrement pour les plantes qui l'amène au dessin. Il fut notamment à Nancy l'élève de Dominique-Alexandre Godron, naturaliste et médecin qui fut un des fondateurs de la génétique et le premier démontra l'unicité de l'espèce humaine

Émile Gallé mène une vie simple, voire austère. Il effectue des études sur les plantes, les animaux, les insectes. Quelquefois, il seconde son père. Le soir, il lit des recueils de poésie. Cette influence sera notable surtout vers 1882, quand il aura assimilé les différentes expériences de sa jeunesse. De 1884 à 1889, il cristallise ses idées dans son livreÉcrits pour l'art "  Dans l'esprit du temps, Gallé célèbre dans son art les provinces perdues de l'Alsace et de la Lorraine. Pour l'exposition de 1889, Gallé développe, à travers ses décors symboliques, le thème du patriotisme.

Gallé est moins connu pour son engagement social, notamment avec son ami, le botaniste Georges Le Monnier. Humaniste convaincu, il est un des fondateurs de l'Université populaire de Nancy et devient trésorier de la Ligue française pour les droits de l'homme. Il défend les Juifs de Roumanie et, malgré les risques commerciaux, est l'un des premiers à défendre publiquement Alfred Dreyfus (surtout dans sa ville anti-dreyfusarde). Cet engagement n'est sans doute pas étranger aux multiples échanges avec Dominique Alexandre Godron sur l'unicité de l'espèce humaine.

(SUITE SUR WIKIPEDIA)  

                                  Emile_Galle_Portrait

 

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10 novembre 2017

LOUIS MAJORELLE - ART NOUVEAU

LE PAPA DE JACQUES MAJORELLE!!

Louis-Jean-Sylvestre Majorelle, usuellement Louis Majorelle (Toul26 septembre 1859-Nancy15 janvier 1926), fut un ébéniste et décorateur français du mouvement Art nouveau de l'École de Nancy, dont il fut également vice-président.!!

En 1861, son père, Auguste Majorelle (1825-1879), lui-même concepteur et fabricant de meubles, déménage avec sa famille de Toul à Nancy. C'est là que Louis y finit ses études initiales avant d'aller en 1877, et pour deux ans, à l'École des beaux-arts de Paris, dans l'atelier du peintre Aimé Millet1. À la mort de son père, il arrête son cursus et revient à Nancy pour surveiller la fabrique familiale de faïence et de meubles . Cela l'occupe pour le reste de sa vie. Le 7 avril 1885, Majorelle épouse Marie Léonie Jane Kretz, la fille du directeur des théâtres municipaux de Nancy. Leur seul enfant, Jacques Majorelle, qui deviendra le peintre de l'Atlas, naît le 7 mars 1886 à Nancy!!

 Initié à l'Art nouveau par Émile Gallé dès 1894, Majorelle devint en février 1901 un des membres fondateurs de l'École de Nancy, connue antérieurement comme Alliance provinciale des industries d'art, rassemblant un groupe d'artistes, architectes, critiques d'art et industriels lorrains, qui décident de travailler de manière collaborative avec une prédominance pour l'Art nouveau. Menés par Émile Gallé (jusqu'à sa mort en 1904), puis par Victor Prouvé, ses membres se groupent pour différentes raisons, notamment pour s'assurer d'un haut niveau de qualité dans les Arts décoratifs de la région où exercent les principaux fabricants.

 Majorelle fut un des vice-présidents du groupe depuis sa fondation, le restant pendant toute la durée de l'École de Nancy, dont il fut considéré comme une des figures dominantes. Principalement, lui et les autres membres se sont attachés à promouvoir le travail d'artistes décorateurs lorrains, par la promotion et la mise en place d'une école pour les arts industriels, la participation aux salons importants (dont les leurs), et la collaboration pour réaliser des éléments individuels et des bâtiments, pour la plupart de style Art nouveau. Ils ont ainsi réalisé une unité quant à l'art et l'architecture produits par les Lorrains.

 Majorelle fut sans conteste une des figures internationalement reconnues du groupe, qui pouvait toujours être retrouvée aux salons dans lesquels ce groupe exposait. Ses connexions avec les cercles d'art parisiens ont aussi permis d'assurer le renom des artistes lorrains dans la capitale française. Néanmoins, l'École de Nancy étant souvent à court d'argent, la coopération artistique formelle parmi ses membres s'est lentement désintégrée pendant la Première Guerre mondiale.

En 1898, Louis Majorelle confie à l'architecte Henri Sauvage l'élaboration des plans de sa maison de Nancy. Construite en 1901-1902, par Lucien Weissenburger, la villa Majorelle (ou villa Jika, d'après les initiales de son épouse : Jane Kretz), résulte d'une collaboration des principaux artistes de l'École de Nancy et de l'Art nouveau parisien.

Ce sera la première maison entièrement de style Art nouveau de Nancy ; la villa présente en effet tous les éléments du mouvement, aussi bien dans ses extérieurs que dans son intérieur.

Majorelle a dessiné une unique série de vitraux, réalisés après sa mort ; ceux-ci peuvent être vus à la maison de la Formation de Mont-Saint-Martin (anciennement Grands Bureaux des Aciéries de Longwy), désormais classées monuments historiques, illustrant le travail des hommes dans la sidérurgie. (SUITE SUR WIKIPEDIA)

                                      Louis_majorelle

                                                  Louis Majorelle par Claude Hinsinger

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09 novembre 2017

"AU REVOIR LA-HAUT" - ALBERT DUPONTEL

UN VERITABLE BIJOU DE REALISATION UN FILM CHARGE DE TOUTES LES EMOTIONS POSSIBLES!!!!!!!!!

BRAVO A ALBERT DUPONTEL ET A TOUS LES AUTRES ARTISTES!!!!!

Film adapté du livre romancier Pierre Lemaitre,  « Au-revoir là-haut »  Prix Goncourt 2013 !!

Standing ovation pour la projection d'"Au revoir là-haut" au festival d'Angoulême

LE LIVRE : Le roman est retenu dans les premières listes des principaux prix littéraires 2013 dont le prix Goncourt, le grand prix du roman de l'Académie française et le prix Femina. Le 4 novembre 2013, il est lauréat du prix Goncourt au douzième tour de scrutin par six voix contre quatre à Arden de Frédéric Verger. Les autres principaux prix ayant récompensé Au revoir là-haut sont :

  • Prix des libraires de Nancy Le Point, 2013
  • Roman français préféré des libraires à la rentrée, 2013
  • Meilleur roman français 2013 décerné par le magazine Lire
  • Prix roman France Télévisions 2013
  • Coup de cœur 2014 de l'Académie Charles-Cros pour sa version livre-audio
  • Prix Tulipe du meilleur roman français 2014
  • Premio letterario internazionale Raffaelo-Brignetti 2014
  • Nommé aux Globes de Cristal 2014 dans la catégorie Meilleur Roman-Essai.
  • RESUME :Au sortir de la Première Guerre mondiale, deux anciens Poilus, Édouard Péricourt (fils de la haute bourgeoisie, dessinateur fantasque, homosexuel, rejeté par son père) et Albert Maillard, modeste comptable, font face à l'incapacité de la société française de leur ménager une place. Leur relation naît le 9 novembre 1918, juste avant la fin de la Grande Guerre. Albert est le témoin d'un crime : le lieutenant Henri d’Aulnay-Pradelle, aristocrate arriviste qui veut gagner ses galons de capitaine, parvient à lancer une dernière offensive en faisant croire que les Allemands, qui attendent pourtant l'Armistice comme les Français, ont tué deux de ses hommes éclaireurs, mais Albert a compris que c'est son lieutenant qui leur a tiré une balle dans le dos. Pendant l'offensive, Pradelle, se voyant démasqué, pousse Albert dans un trou d’obus, ce dernier se retrouve alors enterré vivant face à une tête de cheval mort. In extremis Édouard sauve Albert d’une mort atroce au prix de sa défiguration par un éclat d’obus, faisant de lui une gueule cassée, alors qu'Albert, traumatisé, devient paranoïaque!.
  • Démobilisés, Albert et Édouard, amers, vivent difficilement à Paris. Ces deux laissés-pour-compte se vengent de l'ingratitude de l’État en mettant au point une escroquerie qui prend appui sur l'une des valeurs les plus en vogue de l'après-guerre : le patriotisme. Ils vendent aux municipalités des monuments aux morts fictifs. Quant au lieutenant Pradelle, il profite des nombreux morts inhumés dans des tombes de fortune sur le champ de bataille pour signer un contrat avec l’État qui prévoit de les inhumer à nouveau dans des cimetières militaires, vendant « aux collectivités des cercueils remplis de terre et de cailloux, voire de soldats allemands ».

  • Pierre Lemaitre a emprunté le titre de son roman à la dernière lettre adressée à sa femme par le soldat Jean Blanchard injustement fusillé en 1914 et dans laquelle il écrit « Au revoir là-haut ma chère épouse ».

    L'écrivain Alexandre Vialatte évoque déjà plusieurs escroqueries dans ses romans sur la Grande Guerre.

    Si l'arnaque des monuments aux morts est inventée par l'auteur, celle du trafic des cercueils se base sur une réalité historique. À l'issue de la Première Guerre mondiale, la majorité des familles endeuillées souhaite exhumer le corps de leur parent mort au feu afin de l’inhumer dans le cimetière communal mais le gouvernement interdit cette pratique par souci d'hygiène, d'économie et pour ne pas mettre en danger l’intégrité et l'identité des cadavres. Bravant cette interdiction, ces familles entreprennent par elles-mêmes ou en faisant appel à des « mercantis de la mort» (entrepreneurs locaux ou « maisons » de pompes funèbres parisiennes, voire des escrocs), à violer les sépultures militaires et ramener clandestinement les restes mortels. Le développement de cette pratique illicite dans les années 1919 et 1920 incite le ministère de l'Intérieur à prendre des décisions, oscillant entre prévention et répression, jusqu'à la loi du 31 juillet 1920 qui prévoit que la totalité des frais de transfert autorisé des corps de soldats morts sont désormais à la charge de l’État.!!

  • UN ACTEUR A DECOUVRIR : 
  • Nahuel Pérez Biscayart (né le 6 mars 1986 à Buenos Aires) est un acteur argentin. la famille est d'origine basque, il se fait connaître en France avec le film Au fond des bois de Benoît Jacquot (2010), dont il interprète le premier rôle masculin.
  • En 2017, il est à l'affiche du film de Robin Campillo 120 battements par minute, révélation du 70e Festival de Cannes, ainsi que du dernier film d'Albert Dupontel Au revoir là-haut.(rôle du soldat defiguré)!!
  • affiche_film_dupontel

 

 

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