Synopsis : Sanguinaires, c'est l'histoire d'un homme qui n'assiste pas à l'enterrement de son propre fils. Qui tait à son petit-fils le meurtre de son père. L'histoire d'un musicien qui préfère le cuivre des cymbales à l'acier d'un calibre. Et qui, fuyant son île, la Corse, part sur les routes avec le petit garçon, un gamin surdoué et farceur, pour le protéger de la malédiction familiale. Mais ils sont suivis. Par un tueur. Par un ange gardien. Sur une trame de thriller, un roman plein de fureur et de tendresse ou le pouvoir des mots, la force de l'imagination transcendent la réalité.

Denis Parent est un journaliste, réalisateur et écrivain français né à Cambrai le 28 novembre 1954.

D'abord journaliste spécialisé dans le cinéma (PremièreStudio MagazineCinéCinéma), c'est en tant que réalisateur que Denis Parent se fait connaître. Il est l'auteur de plusieurs courts métrages dont Va au diable, et d'un long, Rien que du bonheur, une comédie dont le rôle principal (un critique de cinéma) est joué par Bruno Solo.

Ancien étudiant en lettres, c'est aussi dans ce domaine qu'il exerce ses talents : scénariste de bande dessinée, auteur de nouvelles et de pièces de théâtre, Denis Parent publie son premier roman Perdu avenue Montaigne Vierge Marie en 2008.

Long métrage
Courts métrages

LIVRES :

  • Jean-Jacques Beineix, version originale, livre portrait, éditions Bernard Barrault, 1989 
  • Thanéros 1. Le Chant du Majordome, bande dessinée, éditions Novédi, 1989
  • Thanéros 2. Délit d'enfance, bBande dessinée, éditions Novédi, 1990 
  • Thanéros 3. Péliqan, bande dessinée, éditions Dupuis, 1994 
  • Perdu avenue Montaigne Vierge Marie, roman, éditions Stéphane Million, 2008 
  • Un chien qui hurle, 2011
  • Ma femme m'a plumé, éditions François Bourin, 2012, sous le pseudonyme Paul Job.
  • Grand chasseur blanc, roman, éditions Robert Laffont, 2014.
  • Sanguinaires, roman, éditions Robert Laffont, 2016
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  • "Sanguinaires", Denis Parent 29 JANV. 2016  - blog L'OMBRE DU REGARD - MEDIAPART  - https://blogs.mediapart.fr/melanie-talcott/blog/290116/sanguinaires-denis-parent 

  • Sanguinaires de Denis Parent est un bon livre, bien écrit de surcroit. Ce n’est pas anodin de le souligner à une époque où la soupe littéraire nous réserve de piteux bouillons. Mais dire qu’un écrivain écrit bien, c’est une lapalissade, d’autant plus comme dans le cas présent, on parle de la plume d’un journaliste spécialisé dans le cinéma, scénariste et auteur de plusieurs ouvrages. Mais si c’est un bon livre, ce n’est pas néanmoins un grand livre. On est tous capables de conduire une voiture, mais il y a peu d’Ayrton Senna.

     C’est un bon livre à plusieurs titres. : Denis Parent a du talent et un style tranché et bien trempé. Cela change des bouquins en mode clonage littéraire. Pas du surfait qui copierait du déjà fait. Non. Le sien porte à la fois l’effort du besogneux et le ciselage du talentueux. On sent qu’il gagne ses mots à la sueur de ses solitudes d’écrivain, noircies de mélancolie, de colères qui couvent sous les cendres de sa lucidité désenchantée qui ne demanderait cependant pas mieux que de s’émerveiller encore. De la bouteille et de l’étoffe. Une affirmation de soi qui s’impose par l’écriture. Chose rare à notre époque d’uniformisation de la pensée (entre autres). On ressent le même maillage à la lecture de ses chroniques facebookiennes ou dans le journal Atlantico (Les bras m’en tombent), où ici comme là, le bonhomme imprime en filigrane son ego, parfois déjanté, parfois débordant de spleen, parfois embrumé de bons crus, parfois agaçant car trop présent. Mais finalement, on lui pardonne. Car il prend le risque de la confidence, se dénudant l’âme quelquefois sans pudeur, mais toujours avec tendresse, l’imprudence et le courage de ses convictions. Il y a un penchant chevaleresque chez cet homme qui égratigne son monde, sans trop se préoccuper des réactions.

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