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LE BLOG DE FANFG
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19 mars 2017

KARMANDA_MAGHI

MON AMIE TELLEMENT TALENTUEUSE!!!!

                                             karmanda

Karmanda Maghi, est un écrivain français qui réside sur la côte d'azur. Une enfance et une adolescence sans problème évoluant au sein d'une famille à la fibre artistique développée. Un père maniant habilement pinceaux et crayons dans des caricatures, peintures et dessins multiples ; un héritage de ses ancêtres dont certains vécurent de leur art. Une mère dans la mode et passionnée de lecture. 

Entre livres et pinceaux, le chemin de Karmanda était tracé : « Je serai peintre avec mes mots » décidait-elle. Effectivement c'est avec une aisance qui la caractérise qu'elle transporte le lecteur dans les décors où évoluent ses héros : personnages qu'elle dépeint habilement à travers leurs sentiments.
Très tôt, elle commence à jongler avec les mots auxquels elle voue un amour démesuré. Des rimes poétiques, des nouvelles, des romans issus de son imagination fertile.

En 2010 un écrit primé par l'académie internationale Lutèce de Paris et c'est le déclic. Elle a des récits à partager et encouragée par son groupe de lecture elle publie fin 2011 son premier roman édité chez Persée. 

                                                     magnolia

 

 LES FOURBERIES D’ESCARPIN ( dans les abus de profils anonymes)

Je refuse à mes mots de chausser des pantoufle

Ils seraient à leur aise, mais en perdraient du souffle

Et dans mes poésies les pieds de tous les vers
En manqueraient d’audace, jouissant de l’espace.

Plus de luttes intestines et plus de cors à corps.

Chaussons nos escarpins ou autres souliers retors,
Pour qu’orteils malmenés, aiguisent notre plume.

L’inspiration, dit-on, Jaillit de la souffrance, 

Alors souffrez que ma plume vous agace,
Par quelques vérités, sans aucune menace.

Pourquoi cette apostrophe ?

« Qu’elle parle en quelques strophes, 
Et qu’elle nous débarrasse !!! »
C’est ce que vous pensez, déjà je vous entends !
Mais par curiosité, vous lirez plus avant.

Amis du virtuel : belle technologie,

Que ce soit à grands pas ou bien à pas de loup
Nous faisons incursion dans un espace de vie.
On espère en chacun de la sincérité 
Et sur un seul visage partager nos pensées.
Mais ils sont quelques uns (unes) qui sous un avatar
Ont dédoublé leur plume. Cela n’a rien d’un canular.

Oh ! le but recherché 

Doit être peu louable pour ainsi se cacher.
On cherche surement des amis à piéger.
La satisfaction doit être jubilatoire, 
Dans un esprit malsain, qui se fait une gloire
À venir vous sonder, vous tester, vous charmer.

Mais…tout compte fait : on ne pourra jamais les rencontrer :

Ils n’ont qu’un seul visage, on connait le premier
Et pour le téléphone pas la peine d’insister
Ils n’ont qu’une voix à proposer…on les démasquerait.

Alors, vous, qui par les écrits jouez à ce jeu là,

Faites glisser le masque de ce que vous n’êtes pas.
Tuez votre avatar, avec un peu de dignité 
Retrouvez votre identité.

À ce jeu là vous y perdrez vos « chères » amitiés.

Il reste, pour nous tous, à être vigilants
Car derrière quelques masques, se cachent des Malveillants.

                                           ZI111BA1Z_Q11_13

 KARMANDA MAGHI :   long poème pour notre ami Baudelaire : 

MEA CULPA - Aux POETES

Quand le vent de clémence caressait mes pensées J’entendais les voix célestes, Me dire la belle âme que j’étais. En aurores boréales, en simples feu follets Tout autour de moi la lumière scintillait. J’étais belle âme dans ce jardin secret J’y cultivais l’amour des autres et le respect. Mais un vent de colère est venu balayer Cette belle lumière, par un démon apprivoisée. De mes mots en armure je dressais une armée En dédiant ma plume au mauvais encrier. Les mots de poésie se faisaient justiciers Chacune de mes rimes devenaient ironies L’humour était satire en piètres symphonie. J’étais Jupiter, Mars, Eole, devenus Fous L’univers tout entier j’allais mettre à genoux Jeanne d’Arc investie d’une mission Dans mon esprit troublé, je trouvais mille raisons. Et de ma main armée de mots sans poésie, Je voulais dérouter les tricheurs, les impies Et tous les beaux parleurs, acteurs de comédies.

J’allais changer le monde, le sortir du néant Dans ma folie profonde, je devenais géant. À tous les beaux printemps, je faisais mauvais temps Le soleil se cachait en manteaux de nuages Et dans chaque océan la tempête faisait rage. Epuisée, je pris le temps de me poser. Je le vis, seul sur un rocher un vieux poète méditait. Qu’avais-je appris de toutes ses poésies ? À lire et les relire nous passâmes quelques nuits J’oubliais ma colère, j’avais alors compris : La vision du poète est « l’ailleurs » de nos vies. Il n’y a pas de message, il n’engage que lui Le poète est un sage, un être de génie. Et comme tous les génies : souvent un incompris. Il me confiait une plume arrachée à ses ailes Elle écrirait des rimes, sans dièses ni bémol Et tout en claudiquant, il s’arrachait du sol. De ses ailes géantes il emplissait l’éther Je vis un albatros, majestueux et fier J’ai cru le reconnaître : Cet homme était un prince Cet homme était Baudelaire       Karmanda MAGHI 1-05-13 



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Commentaires
R
Intéressante découverte, merci Fan.<br /> <br /> J'aime les gens qui ainsi jouent avec les mots et se jouent des mots !
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