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15 octobre 2020

HUBERT ROBERT

MERCI A KAROLA - MUSIQUE : Lent et douloureux - Artiste : Sparx - Album : Reflections

Hubert Robert, né le 22 mai 1733 à Paris et mort le 15 avril 1808 dans la même ville, fut un peintre françaisdessinateurgraveur, professeur de dessin, créateur de jardins et conservateur au Muséum central des arts de la République (futur musée du Louvre).

Il est un des principaux artistes français du XVIIIe siècle

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Un peintre paysagiste
Précédé par une excellente réputation de dessinateur d’architectures en ruines, Hubert Robert  présenta le 26 juillet 1766, à l'Académie royale de peinture et de sculpture, un caprice architectural, "Le Port de Ripetta à Rome", il fut agréé et reçu durant la même séance, en tant que « peintre d’architecture ». Obtenant ainsi le droit d’exposer au Salon, il présente en 1767 plusieurs peintures et dessins d’architectures en ruines salués par la critique, Diderot en tête. Sa participation sera constante au Salon jusqu'en 1798.
L'artiste fréquente des salons littéraires plus intimes comme celui de Madame Geoffrin, tenu les lundis jusqu'en 1777, celui de la fille de celle-ci Marie-Thérèse de La Ferté-Imbault ou celui d'Élisabeth-Louise de Rohan-Chabot, au sein duquel Hubert Robert enseigne le dessin aux amateurs.

Artiste à la mode, Hubert Robert développe très tôt un marché pour ses œuvres peintes et dessinées illustrant des paysages intégrant des architectures en ruines, qui se conjugue parfaitement avec la pratique du dessin en amateur. En effet, le paysage demeure un genre privilégié par les aristocrates, car son approche nécessite moins de métier que les sujets d’histoire. On notera qu'au Salon de 1787, le comte de Paroy et le marquis Turpin de Crissé, deux membres honoraires de l'Académie, exposent des œuvres imitant la manière d'Hubert Robert.

Hubert Robert prolonge son approche du paysage dans la création de jardins. Nommé successivement dessinateur des Jardins du Roi, garde des Tableaux du Roi, garde du Museum et conseiller à l’Académie, il est chargé d’aménager certaines parties des résidences royales, comme le hameau de la Reine à Trianon. Ce dernier s'inspire du hameau du parc d'Ermenonville, premier jardin anglais d'envergure sur le continent, à la conception duquel Robert participe en tant que conseiller artistique du marquis René de Girardin. Le parc de Méréville, appartenant au marquis Jean-Joseph de Laborde, peut être considéré comme celui où l'influence d'Hubert Robert est la plus importante.

La Révolution française

Déclaré « suspect » par le Comité de surveillance révolutionnaire, Hubert Robert est emprisonné à Sainte-Pélagie le 29 octobre 1793, avant d’être transféré le 31 janvier 1794 à la prison de Saint-Lazare dont il est libéré le 4 août. Malgré ces vicissitudes, Hubert Robert produit des peintures sur assiettes et des dessins témoignant de la vie carcérale. Ce fut lui qui dessina le portrait de Jean-Antoine Roucher que cet infortuné poète envoya la veille de sa mort à sa femme et à sa fille.

La Révolution a également entraîné la destruction de certains de ses travaux : Hubert Robert a conçu les décors d'un théâtre d’environ 500 places dans l’Aile neuve, à l'emplacement de l'escalier Gabriel actuel dans le château de Versailles. Ce théâtre était destiné à servir de théâtre ordinaire de la cour, en remplacement du théâtre de la cour des Princes, trop vétuste et trop petit ; construite à partir de l’été 1785 et inaugurée début 1786 cette salle a été détruite sous Louis-Philippe. Une aquarelle de la conception de Robert est conservée à Paris aux Archives nationales.

Vue imaginaire de la galerie du Louvre en ruineParismusée du Louvre.

Libéré après dix mois de détention, à la chute de Robespierre, il retrouve en 1795 son poste de conservateur au Museum, futur musée du Louvre, qu’il ne quitte qu’à sa mise en retraite en novembre 1802.

Il projette dans ses œuvres de réunir le Louvre aux Tuileries. C'est de cette période féconde que datent les nombreuses vues du Louvre, réelles ou imaginaires, où l'on peut voir, au milieu des débris d’édifices et d’arcs renversés, l’Apollon du Belvédère.

Le 15 avril 1808, Hubert Robert meurt, sans héritiers, d’une apoplexie au 19, rue Neuve-du-Luxembourg à Paris8.

Le musée d'Art et d'Archéologie de Valence, le musée du Louvre, la bibliothèque municipale de Besançon et le musée de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg conservent d'importantes collections de dessins et de peintures d’Hubert Robert.Il est inhumé au cimetière d'Auteuil dans le 16e arrondissement de Paris ; la tombe n'existe plus, mais la stèle a été conservée. (TOUTE LA SUITE SUR WIKIPEDIA)

 4b7512a38ebd9f59c0309f0f1a239115 Cuisine italienne

              d3efb2d8a6f626eaf5ca1ec718d20217 LE LOUVRE

 

 

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Commentaires
R
Savez-vous, chère Fan, que le peintre Hubert Robert se trouve à plusieurs reprises évoqué dans "À la recherche du temps perdu", de Marcel Proust ? Deux tableaux sont cités : "Le Parc de St-Cloud" et "Le Jet d'eau", ce dernier pour métaphoriquement illustrer la notion de "jaillissement" qui dans "Du côté de chez Swann", apparaît dans la célèbre scène de masturbation du héros tout jeune adolescent ...
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