LA NATIVITE VUE PAR LES PEINTRES - NOËL
MERCI A Jean Mineraud - La Nativité du Christ a été un sujet de choix pour les artistes peintres, au Moyen âge, à la Renaissance puis à l’époque baroque.
Divisible en trois épisodes principaux - le Voyage à Bethléem, la Naissance de l’enfant Jésus, l’Adoration des bergers puis des mages - la Nativité a inspiré Giotto di Bondone, les Frères de Limbourg, Robert Campin, Fra Angelico, Martin Schongauer, Piero della Francesca, Hugo van der Goes, Rogier van der Weyden, Sandro Botticelli, Albrecht Dürer, Hans Baldung, Pieter Bruegel l’Ancien, Caravaggio ou encore Charles Le Brun.
Ils sont innombrables, les artistes peintres qui ont fait des chefs-d’œuvre du miracle de la Sainte nuit...
Noël est la fête chrétienne qui célèbre la naissance de Jésus de Nazareth au moment du solstice d'hiver. Pour un grand nombre de personnes, Noël est une fête populaire déconnectée de son fondement religieux.
Instituée le 25 décembre au IVe siècle et diffusée par la christianisation progressive de l'Europe et du bassin méditerranéen, cette fête de la Nativité prend peu à peu la place de différentes fêtes liées au solstice d'hiver (fête germanique de Yule, fête de Mithra, Saturnales romaines, etc.).
Le Christ étant présenté comme le « soleil de justice » d'une nouvelle ère, sa naissance ouvre l'année liturgique chrétienne lors d'une messe de minuit ritualisée.
Le récit évangélique de la naissance de Jésus sert de base pendant des siècles à une grande richesse artistique (peinture, sculpture, musique, littérature) que renforce la diffusion populaire de la crèche au XIIe siècle, mais les ferments d'autres traditions liées au solstice ne disparaissent pas totalement. C'est ainsi que le sapin germano-nordique, signe d'une nature vivante malgré l'hiver, est honoré à partir du XVIe siècle et gagne même les églises.
Le sapin de Noël s'imposera comme symbole de la période des fêtes de fin d'année parallèlement à la déchristianisation de l'Europe à l'époque moderne.
La tradition du père Noël qui se mondialise au XXe siècle complétera cette évolution qui a ajouté une dimension profane à la fête chrétienne, plus orientée vers les enfants, les familles et des cadeaux.
Bien avant l'apparition du christianisme, l'époque du solstice d'hiver était déjà une période charnière de l'année, qui regroupait de nombreuses croyances païennes relatives à la fertilité, la maternité, la procréation et l'astronomie. Elle donnait donc lieu à de nombreuses manifestations.
Ces traditions antiques ont de nombreux points de similitude avec la fête chrétienne. Les chrétiens ont ainsi progressivement réussi à s'approprier les cultures environnantes qui sont devenues partie prenante de leur identité et qui finalement ont évolué sous l'effet du syncrétisme et de la christianisation de la société antique, phénomène connu des historiens sous le nom d'interpretatio christiana (en) (« interprétation chrétienne »)(SUITE SUR WIKIPEDIA)
MOLACY - PEINTRE BRETON DU XXIème siècle


