LE TEMPLE DE DIANE - A NÎMES
MERCI A Vtt Fab - Une jolie visite sur un air de reggae !!
Le temple de Diane est un monument romain construit au 1er siècle à Nîmes, dans le Gard.
L'édifice s'inscrit dans le sanctuaire centré sur le nymphée et dédié à Auguste. Toutefois, sa fonction première est discutée. Son plan basilical exclut le fait qu'il s'agisse d'un temple romain et le terme « de Diane » ne s'appuie sur aucune donnée archéologique ou historique connue à ce jour!
Il a pu abriter une bibliothèque. On date l'édifice de l'époque d'Auguste, la façade ayant sans doute été réaménagée au cours du 11e siècle.
Au Moyen Âge il abrite un monastère, ce qui explique sa conservation. Au XVIIIe siècle il inspire de nombreux romantiques, Hubert Robert notamment. Aujourd'hui, il est accessible depuis les jardins de la Fontaine. Le temple de Diane fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1840!!
Creusé en partie dans le flanc du mont Cavalier, l'édifice était à l'origine entouré de salles annexes et supportait un étage ou une terrasse. La façade principale, percée de trois grandes baies cintrées, a conservé deux niveaux.
Aujourd'hui, les vestiges consistent principalement en une salle voûtée d'une longueur de 14,52 m et d'une largeur de 9,55 m, flanquée de deux cages d'escalier qui permettaient d'accéder à des constructions mitoyennes disparues. Cette salle n'avait pour toute ouverture que la porte, dépourvue de système de fermeture, et la fenêtre qui la surmonte. Le mur latéral nord laisse apparaître une série de cinq niches rectangulaires surmontées en alternance de frontons triangulaires et semi-circulaires. Entre chaque niche s'élevait une colonne d'ordre composite adossée. Au fond, trois compartiments plus profonds présentent des plafonds ornés de caissons sculptés.
Lors des fouilles de 1745, on découvrit le sol antique, fait de « plaques de marbre de diverses couleurs » (décor en opus sectile) dont il reste le support de mortier. (LA SUITE SUR WIKIPEDIA)
INTERIEUR DU TEMPLE PAR HUBERT ROBERT 1786
INTERIEUR DU TEMPLE - PHOTO L'ALBUMINE 1880
Le papier albuminé, inventé en 1847 par Louis Désiré Blanquart-Evrard, fut le premier procédé commercialement exploitable pour réaliser des tirages photographiques positifs à partir d'un négatif.
Ce procédé de tirage argentique utilise l'albumine que l'on trouve dans le blanc d'œuf afin de fixer les éléments chimiques photographiques sur le papier. Il devint le principal procédé d'obtention de positifs de 1855 jusqu'au tournant du siècle avec un apogée d'usage entre 1860 et 1890. Vers la deuxième moitié du XIXe siècle, la production de photo carte de visite en était le principal usage.
Chaque photographe préparait lui-même ses papiers albuminés. Le papier enduit, une fois exposé aux ultra-violets solaires à travers un négatif puis traité simplement à l'eau, est ensuite séché et collé sur un carton car il est très fin. La présence d'albumine d’œuf lui donne une teinte sépia après une trop longue exposition à la lumière. Ce procédé est de plus en plus remplacé par les papiers dits aristotypes (émulsions au gélatino-chlorure d'argent ou au collodio-chlorure d'argent de fabrication industrielle) à partir de 1885, puis disparaît vers 1920 au profit des émulsions au bromure d'argent modernes.
