JEAN COCTEAU A METZ
MERCI A Espace Trévisse : Film sur les vitraux de Jean Cocteau dans l'Eglise de St Maximin à Metz. Texte : Christian Schmitt Voix : Théophile Choquet Photographie : François Schmitt Réalisation, montage : Espace Trévisse Remerciements : Robert Scholtus, Curé de l'Eglise St Maximin Jean Dedieu Radio Télévision Suisse --------
Liens : Réservez une visite des vitraux avec C. Schmitt sur AirBnB : https://www.airbnb.fr/experiences/441... Théophile Choquet, comédien : https://theophilechoquet.com Espace Trévisse : http://www.espacetrevisse.com/ https://www.facebook.com/trevisseyoutube Ville de Metz : https://metz.fr/ Le testament d'Orphée, musique W. Frandjie :
Jean Cocteau, né le 5 juillet 1889 à Maisons-Laffitte et mort le 11 octobre 1963 à Milly-la-Forêt, fut un poète, romancier, peintre, dessinateur, lithographe, céramiste, tapissier, dramaturge et cinéaste français. de 1908 à 1963!!
Élu à l'Académie française en 1955 et comptant parmi les artistes qui ont marqué la première moitié du XXe siècle, il a côtoyé la plupart de ceux qui ont animé la vie artistique de son époque. Imprésario de son temps, lanceur de modes, Cocteau est également qualifié de bon génie par d'innombrables artistes et amis. Louis Aragon évoquait un « poète-orchestre ».
En dépit de ses œuvres littéraires et de ses talents artistiques, il insista toujours sur le fait qu'il était avant tout un poète et que tout travail est poétique. Ainsi on trouve dans son œuvre une « poésie graphique », une « poésie picturale » ou encore une « poésie cinématographique ».
L'œuvre vitrailliste réalisée par Jean Cocteau pour l'église Saint-Maximin de Metz constitue son dernier grand chef-d’œuvre achevé pour l'essentiel à titre posthume. Edouard Dermit, son fils adoptif, veillera à la pleine exécution du projet dessiné par Jean Cocteau. Il sera aidé dans cette tâche par Jean Dedieu qui fut le cartonnier et réalisera à ce titre les différentes maquettes à partir des dessins de Cocteau pour les proposer aux maîtres verriers.
Trois idées majeures permettent de caractériser l'originalité de son travail sur les vitraux : une œuvre-témoin de l'art du XXe siècle, une œuvre novatrice et prophétique et enfin une œuvre célébrant l'immortalité et l'au-delà. C'est la première fois aussi qu'il développe de manière appuyée la figure de l'androgyne dans le vitrail central de l'abside (le vitrail de l'homme aux bras levés).
Ses rapports avec l'alchimie semblent également établis ainsi que son goût pour le biomorphisme et le totémisme dans la représentation de l'univers africain du transept sud (la baie du transept sud).
Sur le thème de l'immortalité développé dans les 24 baies de cette petite église paroissiale, il n'a cessé d'utiliser la mythologie et notamment le personnage d'Orphée pour faire revenir à la vie les êtres chers et les rendre même immortels.
Il reste fidèle au film Orphée de 1950 où il proclame : « l'homme est sauvé, la Mort meurt, c'est le mythe de l'immortalité
En 2013, pour le cinquantenaire de sa disparition, la Ville de Metz lui a rendu hommage pour son dernier chef-d'œuvre réalisé à l'église Saint-Maximin de Metz (les vitraux), une place Jean Cocteau a été inaugurée à cette occasion à proximité de ce lieu cultuel.
| Membre de | Académie allemande pour la langue et la littérature Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique (1955-1963) Académie française (1955) |
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| Distinctions | Commandeur de la Légion d'honneur Prix Jules-Davaine (1913) Prix Louis-Delluc (1946) |
| Archives conservées par | University of Victoria Special Collections and University Archives (SC150) Bibliothèque historique de la Ville de Paris (MS-FS-05) |
| Les Enfants terribles (1929) Le Sang d'un poète (1930) La Machine infernale (1934) La Belle et la Bête (1946) |



