STANISLAS LEPINE
MERCI A inesvigo - MUSIQUE : Haendel. Concerto Grosso, en Fa Mayor, op. 6 nº 2
Stanislas Victor Edmond Lépine, né le 3 octobre 1835 à Caen (Calvados)1 et mort le 28 septembre 1892 dans le 18e arrondissement de Paris fut un peintre français paysagiste qui a beaucoup peint Paris et la Seine, ainsi que la Normandie!!
Consciemment ou non, Lépine est le chroniqueur le plus complet de la vie sur la Seine à Paris et dans ses environs depuis les années 1860 jusqu'à sa mort en 1892. De Charenton et Bercy à l'est de la capitale jusqu'à Sèvres, les nombreuses vues de Lépine sur La Seine propose une mini-histoire des modèles parisiens de travail et de loisirs.
Son œuvre se divise en petites pochades, souvent peintes sur de petits panneaux, et en grandes peintures de salon concoctées en atelier, mesurant souvent jusqu'à 110 x 170 cm. Il peint aussi beaucoup de toiles de taille moyenne comme la Vue du pont de Sèvres du Musée Thyssen-Bornemisza.
Il peint environ une cinquantaine de vue des rues de Montmartre. Mais comme le dit Coriolis, alias Georges Lecomte, il peint « non pas le Montmartre bruyant des boulevards extérieurs, mais les cours isolées, retirées, les vieux murs, les venelles à jardinets et à lanternes, à passants rares… ». Il fait partie de ceux qui viennent rechercher à Montmartre la fraîcheur du petit village provincial qui vit encore au rythme des saisons, de la traite des chèvres et des vaches, où les légumes et les fleurs se cueillent au jardin et ne s'achètent pas à l'étal du marchand. Les fiacres et les coches ne montent pas encore la Butte.
Dans ses toiles, les rues respirent le calme et la douceur de vivre. Il peint la rue Cortot, la rue des Saules vers 1872, la rue de l'Abreuvoir, la rue Saint Vincent vers 1875.
Dans ses paysages au sein desquels la figure humaine est souvent pratiquement exclue ou réduite à l'état de pictogramme, il se situe dans la lignée des évocations poétiques de Camille Corot, mais transplantées dans un décor contemporain et urbain.
Sa palette est aussi plus claire que celle des peintres de l'école de Barbizon. Il joue de tons gris délicats qui lui suffisent pour noter avec exactitude la qualité de la lumière et il fait partie de ceux avec Eugène Boudin, Adolphe-Félix Cals et Johan Barthold Jongkind, qui préparent la voie aux impressionnistes!! (LA SUITE SUR WIKIPEDIA)
PARIS "VUE SUR LA PANTHEON" - MUSEE ANDRE MALRAUX


